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Publié par Saoudi Abdelaziz

A Béjaïa, les travailleurs de l'Entreprise publique des travaux routiers (ETR) ont mis à profit la célébration de la fête de l'Indépendance pour se faire entendre. Le » jour du Cinquantenaire, Ils ont organisé, jeudi 5 juillet, un rassemblement de protestation devant le siège de la wilaya pour demander d'ouverture «d'une commission d'enquête impartiale sur les agissements de leur P-DG», « qui clarifiera la situation et ouvrira une perspective d'avenir pour les travailleurs», selon les termes de leur déclaration rapportés aujourd’hui par Le Temps d’Algérie. «Nous, travailleurs de l'ETR considérons que l'ETR est une base matérielle de développement de notre wilaya. C'est pour cela que nous ne ménagerons aucun effort pour la préservation de notre entreprise», indiquent les protestataires, qui sont à leur troisième mois de grève.

 

Cinquantenaire de lutte dans les assurances aussi. La fédération syndicale appelle à une grève générale pour demain dimanche 8 juillet. C’est une «première action contre la politique d'exclusion pratiquée au sein de la corporation», précise la fédération, «notre principale revendication est un salaire fixe et respectable”.

 

Après une large mobilisation menée par les psychologues et les syndicats autonomes de la santé publique, Khaled Keddad, suspendu de son poste au sein de l'établissement de proximité Bouchnafa à Sidi M'hamed (Alger), a été réintégré. M.Keddad, interrogé par le Temps d'Algérie, a estimé hier que cette «décision de suspension visait à casser le mouvement de protestation engagé par les syndicats de la santé publique dans le but de demander de meilleures conditions de travail et une meilleure prise en charge des malades». Ce président du Syndicat national autonome des psychologues (Snapsy), se dit déterminé à poursuivre sa lutte aux côtés de son syndicat et au sein de l'intersyndicale de la santé publique pour «défendre les libertés syndicales et les droits socioprofessionnels».

 Khaled Keddad

 

 

« Monsieur le président ». En grève de la faim depuis le 6 mai dernier, les syndicalistes de la Justice interpelle le chef de l’Etat, le jour du Cinquantenaire. Dans leur lettre, ils retracent les péripéties du long combat que mènent les fonctionnaires de la justice, mettant l’accent sur “les innombrables pressions, intimidations et dépassements de la chancellerie notamment les suspensions et les mutations de syndicalistes.”. Bouteflika est sollicité pour “une intervention urgente pour sauver la vie des grévistes de la faim de l'injustice de la chancellerie”

 

 

Synthèse blog, 7 juillet 2012

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