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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

 

Les travailleurs en grève de trois jours

 

 

Services perturbés au niveau des communes

 

 

La grève cyclique qu'avaient enclenchée les travailleurs des communes a franchi sa troisième semaine. Le mouvement de trois jours initié, tous les quinze jours par la Fédération nationale du secteur des communes (FNSC) affilié au Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (Snapap), n'entend pas baisser les bras.

 

Ainsi, la majorité des communes des wilayas à Tizi-Ouzou, Bejaia et Annaba, Sétif, El Oued, Bouira, Ouargla et Chlef se trouvent depuis hier à l'arrêt, ce qui fera un taux de suivi de près de 80%, soit 1043 communes sur un nombre de 1541 réparties sur le territoire national, comme l'a indiqué le vice-président de la FNSC, Azedine Ait Khelifa, qui a fait savoir à l'occasion que les travailleurs de près de 11 communes à Alger ont rejoint le mot d'ordre.

 

Aussi, tous les services sont paralysés, dont l'état civil, le service social ainsi que celui des eaux. Concernant le service d'hygiène un service minimum est assuré afin de dégager les déchets hospitaliers.

 

Dans un récent communiqué, la FNSC est revenue sur sa plate-forme de revendications, où figure essentiellement la révision du statut particulier et du régime indemnitaire. Cette action de mécontentement intervient pour dénoncer le retard "injustifié" que mettent les pouvoirs publics à répondre aux revendications des communaux à l'instar des autres secteurs, selon le communiqué. Selon les contestataires, la position des pouvoirs publics vis-à-vis de leurs problèmes est " une aberration qui traduit un mépris flagrant envers les travailleurs des communes ".

 

Les travailleurs des communes se battent depuis 2010 pour le respect de l'activité syndicale et le droit de grève tel que stipulé dans la Constitution, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés et suspendus arbitrairement et l'amélioration du pouvoir d'achat. Les protestataires revendiquent, également, l'ouverture des négociations sur la révision du statut particulier et le régime indemnitaire de cette frange de fonctionnaires, ainsi que dans l'élaboration de toute la réglementation relative au monde du travail, la révision du statut particulier des corps communs, des ouvriers professionnels, des conducteurs et des agents de gardiennage. Les grévistes plaident, par ailleurs, pour l'intégration en priorité de tous les contractuels et vacataires en poste, sachant que la plupart des communes fonctionnent grâce aux efforts que fournit cette base de contractuels. Mais aussi l'abrogation de l'article 87 bis et le maintien du régime de la retraite sans condition d'âge.

 

 

 

Rebiha Akriche, 12 juin 2012. Les Débats

 

 

Pour revendiquer de nouveau leur intégration

 

Les «pré emploi» ont marché hier

 

Les travailleurs du pré emploi et du filet social de la wilaya de Tizi-Ouzou, ont encore sillonné la ville des Genêts, hier, et ce en marchant pour la énième fois, vers le siège de la wilaya pour porter haut leurs revendications. Ces dernières consistent en premier lieu en, leur intégration dans des postes de travail permanents sans conditions ni contraintes, le gel des concours de la fonction publique jusqu’à l’intégration de cette catégorie et l’attribution d’une bourse aux diplômés au chômage, et ce jusqu’à ce qu’ils bénéficient d’un poste de travail permanent. Ainsi et pour revendiquer ce qu’ils jugent être un droit absolu et légitime, ce sont, à peu près, 200 personnes qui ont répondu à l’appel de la commission nationale des travailleurs du pré emplois et du filet social, affiliée au syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP). Après leur rassemblement au niveau du siège de l’ancienne mairie, les marcheurs se sont dirigés vers la wilaya ou une délégation a été reçue par le chef de cabinet.

 

R. Selmani, 12 juin 2012. La Dépêche de Kabylie

 

Etablissement pédiatrique de Sidi-Mabrouk : Grève annoncée pour le 18 juin

 

 

La section syndicale du SNAPAP activant au niveau de l'établissement hospitalier spécialisé en pédiatrie de Sidi-Mabrouk vient de se manifester à nouveau en brandissant une plate-forme de revendications en 5 points et un préavis de grève de 4 jours, à compter du mercredi 18 juin.


En effet, selon un communiqué rendu public hier et dont nous avons reçu une copie, ce syndicat, faisant référence aux décisions prises au cours de l'assemblée générale qu'il a tenue le 6 juin dernier au sein de l'établissement, revendique la dissolution de la commission des œuvres sociales de l'unité et enjoint à la direction de celle-ci d'obliger cet organe, installé par l'UGTA, de présenter le bilan moral et financier des cinq dernières années, et cela devant une assemblée générale de tous les travailleurs de l'unité, et ce conformément aux dispositions de la loi 82/303. Le cas échéant, ajoutent les rédacteurs du communiqué, le dossier de cette commission doit être remis aux instances judiciaires.


L'autre revendication brandie par le SNAPAP exige un engagement de la direction d'appliquer «les points convenus entre les deux parties et consignés dans les PV de réunions tenues en commun».Les syndicalistes du SNAPAP revendiquent également «l'application de la loi pour tous», en obligeant chaque travailleur à rejoindre son poste de travail en respectant les horaires de travail. Enfin, il est demandé à la direction d'observer une stricte neutralité en avertissant que le syndicat SNAPAP serait en droit de réclamer le départ de tout responsable qui ne se conformerait pas à cette attitude.


Voulant savoir la version du directeur de l'EHS de pédiatrie de Sidi-Mabrouk, M. Barania, à propos de la plate-forme de revendications et de l'avis de grève annoncé, nous avons tenté à plusieurs reprises de le joindre par téléphone. Malheureusement, comme la dernière fois, nos appels n'ont pas abouti, la ligne de l'intéressé étant constamment occupée.

 

A. M. 12 juin 2012. Le Quotidien d’Oran

 

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