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Publié par Saoudi Abdelaziz

La manière d’aborder les urgences sanitaires, économiques et sociales met à nu des divergences stratégiques fondamentales, faisant émerger les clivages fondamentaux opposant progressistes et néolibéraux. Le président Tebboune semble opter pour la recherche de voies moyennes.

 « Bricolage ! » titre l’éditorial du quotidien Liberté à propos de « la nouvelle stratégie de privatisations partielles que le gouvernement prévoit d’engager ». Le journal du milliardaire Rebrab conclut par « l’absence évidente d’une stratégie industrielle et d’un cap économique clairs et cohérents ». C’est-à-dire privatiser purement simplement.

Cet extrémisme néolibéral conduit aussi à aggraver le durcissement des rapports entre partenaires sociaux. Posée depuis une dizaine d‘années par le think tank patronal Care, imposée à coup de licenciements dès 2012 chez Cevital, l’exigence de modifier le code du travail pour couper le lien entre le syndicat et les Comités de participation des entreprises a été relancée récemment par Numilog-Cevital, et dans les groupes publics Serport et Eniem.

La période actuelle est aussi riche en futurs faits divers historiques. Ainsi, le général Nezzar, condamné par le tribunal militaire, décide de passer à l’attaque après s’être assuré que Gaïd Salah était vraiment enterré. « Aujourd’hui, l’ANP est entre de bonnes mains », affirme-t-il, désignant dans la lancée la nouvelle cible : « L’étape la plus difficile est celle qui est en cours et qui vise l’ANP avec le slogan « Madania machi ‘âskaria» ([Etat] civil et non militaire). » A Paris, Meziane Abane aura reçu le message 5/5

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