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Publié par Saoudi Abdelaziz

Par Saoudi Abdelaziz, 29 août 2020

En février 2018, dans un post intitulé "La main étrangère, oui partons en", l'écrivaine Salima Mimoune, fustigeait les accusations proférées contre le mouvement social et mettait le doigt sur les vraies influences étrangère nuisibles : « celle entre autres qui fait gérer l’eau par des sociétés étrangères marginalisant les compétences nationales et les poussant à l’exil ».

Signé en 2005 sous forme de gré à gré, le contrat avec Suez délègue la gestion du réseau d’alimentation en eau potable (AEP) et celui d’assainissement de la capitale et de la wilaya de Tipaza. Il a été renouvelé pour cinq ans en 2011.

La multinationale française devait passer la main aux Algériens en 2016, avait annoncé en juin 2014 Houcine Necib le ministre des Ressources en eau. Il déclarait dans une interview parue dans l'agence APS :

« Actuellement, nous nous orientons vers une autre forme de partenariat, celle de l’assistance technique. Nous estimons que nos filiales peuvent aujourd’hui se suffire d’un encadrement décisionnel exclusivement algérien qui sera soutenu par une expertise internationale choisie et ciblant les domaines où le déficit est encore présent. L’intervention des opérateurs étrangers devra donc changer de nature et s’opérer selon la formule du contrat d’assistance technique ».

Mais, plus haut, les décideurs en ont décidé autrement. En 2016, le contrat avec Suez est renouvelé pour deux ans. Le ministre Necib, passe mystérieusement à la trappe avant cette signature.

Il rebondira un an plus tard dans le même poste. Il aura juste fait une petite vague…

En 2018, Suez décroche, pour la troisième fois, le renouvellement du contrat, pour une durée de trois années encore.

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