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Publié par Saoudi Abdelaziz

Quelques unes consacrées à Raphaël Glucksmann. Montage Arrêt sur images

Quelques unes consacrées à Raphaël Glucksmann. Montage Arrêt sur images

Après avoir joué un rôle dans les Révolutions orange en Ukraine et en Georgie, le personnage, devenu député européen, veut choisir l'Algérie comme nouveau théâtre d'opération.  Lundi prochain, promet-il, il fera soutenir les revendications du Hirak par le Parlement européen.

En mars dernier, à la veille de son élection comme député européen, Arrêt sur images dressait son portrait. Voici la conclusion de cet article de  Manuel Vicuña intitulé "Raphaël Glucksmann, nouvel intello préféré des médias".

 

"Mais au fait qui est Raphaël Glucksmann ? A mesure que s'affirment les projets politiques de l'essayiste, les médias tentent  de retracer son étonnant parcours. Les plus saignants comme Le Monde Diplomatique pointent l’inconsistance politique de celui "qui fut tour à tour admirateur de M. Nicolas Sarkozy en 2008, animateur de la revue néoconservatrice Le Meilleur des mondes, conseiller du président géorgien néolibéral et atlantiste Mikheïl Saakachvili."
Pour sa part, le service "Checknews" de Libération rappelle son bref rapprochement avec le parti néo-libéral, Alternative libérale, en 2007. Les Inrocks eux s’interrogent : "Raphaël Glucksmann va-t-il réussir à unifier socialistes, communistes et écologistes ?" Suspense. 

La réponse est non. Quatre mois plus tard, Place publique annonce présenter une liste aux européennes du 26 mai, avec en tête de liste… Raphäel Glucksmann, uniquement adoubé par le PS et quelques formations confidentielles comme Nouvelle Donne, Cap 21, le parti de l'ex-ministre de Jacques Chirac, Corinne Lepage. "La liste que conduira le fondateur de Place publique, loin du large rassemblement espéré, sera composée pour moitié de candidats estampillés PS et pour moitié des candidats venus de PP, de la société civile et de divers groupuscules", constate Le Monde qui rappelle que "cinq listes de gauche vont donc aller à la bataille les unes contre les autres, et les enquêtes sont calamiteuses."

20 Minutes n’est pas moins sévère qui constate : "Place publique rêvait de rassembler toute la gauche, mais Place publique n’a même pas réussi à rassembler Place publique. Dénonçant l’accord avec les socialistes, Thomas Porcher, l’un des cofondateurs, a quitté le mouvement." L’économiste vient effectivement de claquer la porte déplorant une "liste d’apparatchiks" », "nouvel emballage d’un produit périmé". Même L’Obs, en faisant le bilan d’ "une opération de maigre envergure" acte du raté : "La grande union de la gauche ne sera donc qu'une OPA sur le PS". Après l'emballement, la disgrâce médiatique ?

Lire le savoureux texte intégral illustré : Arret sur images

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