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Publié par Saoudi Abdelaziz

Par Amin Khan, 15 septembre 2019

1.    Ceux qui ne comprennent pas que la révolution populaire pacifique du peuple algérien est essentiellement une insurrection pour la dignité, la justice et la liberté, ne peuvent pas non plus comprendre que la répression du mouvement populaire ne peut conduire qu’à le radicaliser et à le renforcer. 

2.    Que le régime fasse le choix de la répression est, de tous points de vue, une très mauvaise idée. 

3.    Le régime, tôt ou tard, partira, et aujourd’hui son seul choix se limite à la façon par laquelle son départ se fera. 

4.    La logique de la répression ne porte qu’une logique de violence. Elle ne peut être une des dimensions d’une hypothétique reprise en main de la situation par le régime, car celui-ci ne dispose plus que de ressources politiques et financières limitées qui, dans tous les cas, ne lui permettront pas de se redéployer ou de se régénérer ou même de durer encore très longtemps. 

5.    Dans les circonstances actuelles, l’usage de la violence, quelle que soit sa forme ou son intensité, ne peut que compliquer les conditions du départ de régime, mais non l’empêcher.

6.    Le régime ne s’oppose pas à la révolte d’un groupe social, à la contestation d’un parti politique ou au soulèvement d’une région, il s’oppose à la volonté d’un peuple.

7.    Cette volonté émane directement de la conscience que le régime est une grave menace pour le peuple et pour le pays.

8.    Aujourd’hui, plus que jamais, l’intérêt national commande, non pas la répression et la violence, mais la politique, le compromis, le consensus, l’union.

Source : Blog HuffPost-Algérie

 

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Medespoir 18/09/2019 17:13

Article très original !