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Publié par Saoudi Abdelaziz

Ce qui se passe en Algérie depuis février a désarçonné deux universitaires parisiens qui essaient de remonter sur leurs piédestaux pour "jouer le rôle". Un  sujet les captive : les rapports mouvementés entre le Hirak et l'ANP.

Ecoutons leurs explications magistrales.

Ali Bensaad  écrivait en juillet dernier sous le titre Algérie, les dangereuses liaisons émiraties:

 : "(...) quel est son degré de réceptivité aux pressions des Saoudiens et de leurs alliés émiratis et de quels relais locaux disposent ces derniers. La question est d’autant plus légitime si on met en parallèle, d’une part, le durcissement progressif de la répression des manifestations en Algérie, durcissement annoncé en fait dès leur début par le chef d’état-major revenu précipitamment d’une visite aux Emirats et qu’il met en œuvre progressivement et, d’autre part, la rupture d’équilibre de la politique étrangère algérienne dans le Golfe au profit de l’Arabie Saoudite."

Non ce ne sont pas les Emirs qui  sont à la barre mais Vladimir Poutine affirme ce matin Jean Pierre Filiu  son confrère parisien qui titre: Le pari de Poutine sur les généraux algériens. Il explique :

"La Russie a bel et bien choisi son camp dans la crise algérienne, misant sur l’étranglement, par les généraux au pouvoir, du vaste mouvement de contestation populaire lancé en février dernier. Le Kremlin s’engage de plus en plus ouvertement en faveur de « l’homme fort » du pays, le chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah, formé à l’époque soviétique à l’école d’artillerie de Vystrel, dans la banlieue de Moscou. Un tel engagement s’inscrit dans un investissement de longue durée de la Russie, devenue, et de loin, le premier fournisseur d’armements de l’Algérie."

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