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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Par Saoudi Abdelaziz, 30 juillet 2019

Il faut une organisation du scrutin, sous la surveillance du mouvement populaire. C'est dans les modalités de la prochaine élection présidentielles que se concentre actuellement la contradiction principale entre l'ancien et le nouveau.

Le mouvement citoyen ne lâchera pas cette proie pour l'ombre des transitions nébuleuses ou pour le brouillard anxiogène vaporisé par les services secrets.

"Contre les élections présidentielles" : les partis qui lancent aujourd'hui ce mot d'ordre ont pourtant appelé les Algériens, durant des décennies, à des votes placés sous le contrôle du système. Ces appels à la participation n'ont pas été entendu par le courant abstentionniste qui dominait dans l'électorat de notre pays et qui se cristallise depuis plus de cinq mois dans le renouveau citoyen du hirak.

Un éditorialiste repris par ses confrères a qualifié de refus des "symboles du système"  la persistance dans les marches du vendredi du rejet des trois puis deux "B". "Symbolique" le rôle de ces deux apparatchiks? Curieuse interprétation du sentiment populaire. L'un est le coordinateur des opérations électorales et  l'autre son supérieur direct. Ces postes sont clairement incompatibles avec la transformation démocratique du système électoral, permettant au suffrage universel de s'exprimer et d'être traduit honnêtement.

C'est ce que le Hirak affirme depuis des semaines!

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