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Publié par Saoudi Abdelaziz

Coordinateur de l’instance de gestion du Forum du dialogue national. Photo DR

Coordinateur de l’instance de gestion du Forum du dialogue national. Photo DR

 Présentant les propositions du pouvoir sur la conduite du processus électoral, le chef de l'Etat par intérim n'a pas évoqué le sort des jeunes militants et du vieux maquisard emprisonnés. Ce matin, dans une interview à El Watan, Abdelaziz Rahabi, coordinateur de l’instance de gestion du Forum du dialogue national en charge de la tenue de la réunion du samedi 6 juillet, répond à une question d'El Watan

Est-il possible d’aller vers un dialogue dans ce contexte caractérisé par la répression et la multiplication des arrestations ?

Abdelaziz Rahabi. Les mesures de confiance et d’apaisement sont un préalable à tous les dialogues, pas seulement en Algérie. Elles sont un préalable, parce qu’elles remettent la confiance entre les parties au dialogue et elles nous permettent de mesurer l’engagement et la sincérité de chacun. Effectivement, il y a de la résistance au dialogue un peu partout. Je suppose qu’il existe dans les institutions étatiques, mais aussi dans l’opposition, au sein du peuple et chez la société civile.

Chacun a ses motifs. Mais je pense que cela représente la minorité. Il y a une prise de conscience pas seulement politique, mais également sociale, que la persistance de la crise risque de favoriser les forces les plus radicales dans la société, comme elle rend la solution politique très difficile. Il faut aussi savoir que les Algériens sont inquiets et ils vont arriver à un stade où ils vont nous rendre coresponsables de la persistance de la crise.

Texte intégral : El Watan

 

 

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