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Publié par Saoudi Abdelaziz

Deux faits marquants hier. Le président de l'APN Saïd Bouhadja fait machine arrière in extremis en direct, devant les micros où il allait annoncé sa candidature. Explication : On lui a promis une place de choix dans le dispositif de "réformes'" qui serait mis en place par Bouteflika s'il était élu.

De son côté, Rebrab ordonne l'annulation de la marche de soutien qui devait se tenir aujourd'hui à Tizi Ouzou. Il a obtenu l'assurance que tous ses problèmes seront réglés dès l'élection de Bouteflika.

L'oligarque et l'apparatchik font sans doute partie du pack des engagements et promesses non écrites du candidat au 5ème mandat. Et Il y en a d'autres...

Dans le conteste radicalement nouveau, au delà des intérêts immédiats de Cevital, cette marche de Tizi Ouzou où pour la première fois de nombreux salariés seraient présents, avec l'emploi comme aiguillon, aurait élargi inévitablement la base sociale de la contestation du régime.

Mettant en application la règle du défunt chancelier bavarois Frantz Josef Strauss selon laquelle , "il faut mettre les principes très haut pour pouvoir passer en dessous",  l'oligarque explique que "l’heure n’est pas aux revendications sectorielles".

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