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Publié par Saoudi Abdelaziz

Au fur et à mesure que le mouvement de  la (re)naissance nationale gagne en ampleur, il isole les forces qui militent pour le statu quo. Mais, en même temps il peut les amener à "casser le mouvement", en puisant dans la boîte à idées des "services" nationaux ou étranger de protection des systèmes contestés par les peuples.

Djamila Bouhired a raison de mettre les jeunes en garde : "Après des semaines d’une lutte pacifique, exemplaire dans l’histoire et de par le monde, votre mouvement est à la croisée des chemins ; sans votre vigilance, il risque de sombrer dans le catalogue des révolutions manquées. Tapis dans l’anonymat et la clandestinité, des manipulateurs déguisés en militants, des agents-provocateurs en service commandé, des serviteurs zélés du système fraichement repentis, tentent de détourner votre combat, pour le mener vers une impasse, dans le but de donner un sursis aux usurpateurs et de maintenir le statu quo".

Pour ma part, je pense que l'une des principales armes de la contre révolution se trouve dans l'armée de réserve constituée par les groupuscules de la pègre entretenus et tenus en laisse par des oligarques et les services de protections du régime.

Les chiens seront-ils lâchés contre le mouvement populaire pour pourrir la situation?

On sait qu'une telle décision relève des plus hautes instances de sécurité, dont l'ANP est l'élément central.

Nous avons droit ces derniers temps à la relance des habituelles interpellations en direction de l'ANP, et particulièrement du chef d'Etat-major leur demandant de contribuer à "abattre le système", voire même de prendre la tête de la transition.

Personnellement je n'en demande pas tant car je pense que ce n'est pas la mission de l'Armée nationale, mais j'adjure l'ANP de rester neutre à l'égard du mouvement populaire en refusant de donner son aval à la mise en service de la réserve de baltaguia.

 

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