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Publié par Saoudi Abdelaziz

Photo DR

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Il y a six mois le ministre de l'emploi Zemali refusait fermement d'annuler les dettes des micro-entreprises risquant la faillite car cela " nuit à l’esprit d’entrepreneuriat". Hier, après l'annonce de la candidature au 5è mandat, le ministre du travail et l'emploi fait volte face :"Il n’y aura pas de poursuites judiciaires".

"Ce n'est pas une honte"

le 14 février 2019, le ministre du travail Mourad Zemali annonce au cours d'une conférence de presse à Tizi-Ouzou :“Les jeunes qui ont créé des petites entreprises et qui n’ont pas réussi, je leur dis que ce n’est pas une honte. Pour nous, c’est même une réussite d’avoir essayé et d’avoir acquis une expérience. A ceux-là, je dis aussi qu’ils ne doivent plus s’inquiéter. Il n’y aura pas de poursuites judiciaires à leur encontre, je le confirme et je le clarifie aujourd’hui”, A. Ait Ouazi commente sur TSA-Algérie : " Les jeunes entrepreneurs en difficulté ont organisé, par le passé, de nombreuses marches à l’effet de réclamer l’annulation de leurs dettes et la cessation des poursuites judiciaires à leur encontre. Mais le département de Zemali a, à maintes reprises, réaffirmé son rejet des revendications des jeunes promoteurs. C’est donc à quelques semaines de la campagne pour les présidentielles que le ministre annonce leur acceptation avant même que la question ne lui soit posée".

"L'Etat vous saisira votre matériel"

Six mois plus tôt le ministre tenait un langage complètement opposé. Un quotidien titrait : Le «niet» de Mourad Zemali

Le 30 juillet 2018, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale affirme : «Les rumeurs qui circulent sur l’annulation des dettes des entreprises Ansej n’ont aucun fondement. Le risque de faillite n’est pas une raison pour réclamer une telle mesure qui nuit à l’esprit d’entrepreneuriat». L’argent des entreprises qui ont échoué devrait être octroyé à celles qui ont réussi et démontré leur efficacité en matière de création de richesse et d’emplois, a-t-il encore souligné, ajoutant que «les équipements et le matériel des entreprises ayant cessé leurs activités seront saisis par l’Etat».

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