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Publié par Saoudi Abdelaziz

Par Riyad Hamadi

Le premier secrétaire du FFS Mohamed Hadj Djilani a dénoncé ce vendredi 13 octobre “une gestion hasardeuse” des affaires de l’État, tout en affirmant qu’il y a “des raisons d’espérer”.

Pour Hadj Djilani, qui s’exprimait à l’ouverture de l’université de rentrée de son parti,  l’Algérie aborde “l’une des étapes les plus cruciales de son existence”.

“Les échecs à répétions des politiques décidées et menées par le pouvoir de manière unilatérale propulsent le pays au bord du gouffre”, met en garde le numéro un du FFS, en soulignant que “l’inquiétude  et le mécontentement populaire s’exacerbent et se généralisent”

Poursuivant son analyse de la situation politique du pays, Hadj Djilani rappelle qu’en “une année, trois premiers ministres se sont succédé à la tête du gouvernement se disant tous chargés d’appliquer le programme du chef de l’État”. “Trois 1ers ministres, se vantant d’appliquer des politiques différentes et détenir les vérités absolues mais  qui ont conduit à  un seul résultat : l’échec”, résume-t-il, en dénonçant une “gestion hasardeuse” des affaires de l’État, qui  “lève le voile sur les contradictions d’un système politique condamné à la disparition”.

Toutefois, Hadj Djilani ne voit pas tout en noir. Pour lui, il y a “des raisons d’espérer”. “Malgré la gravité de la situation, il y a des raisons d’espérer”, rassure-t-il, en s’appuyant sur “le rejet de la candidature de l’assassin d’Ali Mécili“, qui démontre, selon lui qu’il est “possible de gagner des batailles grâce à notre engagement, notre détermination, et notre mobilisation”.

Tout en exprimant sa satisfaction du rejet de cette candidature, le patron du FFS, affirme que l’affaire Mecili “ne sera close que lorsque la justice sera rendue par la condamnation du criminel”.

Source : TSA-Algérie

 

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