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Publié par Saoudi Abdelaziz

Si de nombreux écueils ont toujours pu être évités au pays par le président Bouteflika, aujourd'hui qu'il a nommé Ahmed Ouyahia au poste de Premier ministre «l'espoir et la sérénité politique» sont plus que jamais de mise (...). Mais s'il fallait résumer la situation de manière triviale, l'image qui saute aux yeux est celle de l'avion. Avec comme «commandant de bord» Abdelaziz Bouteflika, le «voyage» s'est déroulé jusque-là sans trop de secousses. En plaçant au poste de «copilote» Ahmed Ouyahia, les garanties d'arriver à bon port sont au niveau maximum. Avec ou sans turbulences. Les Algériens sont plus que rassurés avec un tel «équipage»! Zouhir Mebarki "L'équipage" Bouteflika-Ouyahia et les Algériens. L'Expression

"Auréolé par sa revanche et la reconquête d’un titre, dont il fut privé cinq années durant, l’opinion le retrouve avec sa suffisance intacte et des postures de star du «show-biz» prêt à «faire un numéro» à chaque entrée en scène. Une démarche derrière laquelle l’on devine un excès de «pause» qu’il surjoue volontairement afin de se présenter dans le rôle de «ministre en chef» débordé et qui se démène de tous les côtés afin de sauver la machine de l’Etat que ses prédécesseurs ont laissé se gripper par manque d’anticipation. «Homme d’expérience» dit-on de lui avantageusement, il est en vérité un grand collectionneur d’échecs. Un passif pourtant rédhibitoire mais que l’on a décidé de classer dans la colonne des «erreurs d’apprentissage».(...) C’est ainsi qu’en 2001 déjà, Mourad Benachenou l’avait portraituré violemment en ces termes : «que ce soit le même homme de main bavard, incompétent mais zélé qui applique les mesures destinées à renforcer le non-Etat en Algérie n’a rien de surprenant». Terrible n’est-ce pas ?" Boubakeur Hamidechi Menaces sur le dinar : Quand le pouvoir plaide pour la planche à billets… Le Soir d'Algérie

"L'influence de la classe des prédateurs fausse les fondements d'une vraie nouvelle politique économique(...) L'influence de cette classe, quel que soit le nom qu'on veut lui donner, a dépassé la sphère économique, comme le prouve la tourmente que traverse le gouvernement, et il semble bien qu'elle exerce un certain contrôle sur l'appareil d'Etat, dont elle inspire les décisions les plus importantes dans la vie du pays. (...).
Un dernier mot: Qu'on se le dise bien, et qu'on se le répète: il n'y a pas de grands entrepreneurs en Algérie, il n'y a que des grands prédateurs. Malheureusement, dans ce contexte de déliquescence économico-politique, si c'est vital pour eux, c'est que c'est mortel pour le reste du pays!"
Mourad Benachenhou, Des prédateurs, par les prédateurs, pour les prédateurs ! Le Quotidien d'Oran.

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