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Publié par Saoudi Abdelaziz

Photo DR

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Par Naïma Yachir, 23 septembre 2017
 

La persécution des jeunes couples semble refaire surface, cette fois c’est à Boumerdès, la ville de la «science et du savoir».

L’information a fait le buzz via les réseaux sociaux. Des jeunes filles, des jeunes hommes se sont retrouvés au commissariat de police de Boumerdès parce qu’ils contemplaient la mer, assis sagement dans un jardin public. Nous croyions pourtant cette pratique révolue. Mais revoilà l'obscurantisme rampant.

On s’en souvient, il y a plus d’une dizaine d’années lorsque de jeunes gens, heureux de se retrouver dans un cadre tranquille, romantique, admirant la grande bleue en s’avouant leur idylle, s’étaient fait embarquer manu-militari par des gendarmes ou des policiers, c’est selon, au poste se faisant insulter et traiter de tous les maux. Inutile de vous décrire l’humiliation subie à nos pauvres couples, pour la plupart fiancés officiellement.

Certains ont même passé quelques jours en prison, mêlés à de vulgaires criminels avant un procès en bonne et due forme. Leur crime ? Avoir été côte à côte, se retrouver, parler de leur avenir, de la date de la célébration de leur mariage. Somme toute, respirer le bonheur et la joie de vivre.

Aujourd’hui encore, on continue de harceler une jeunesse qui, malgré le mal-être, la mal-vie, arrive à trouver son bonheur dans un amour auquel elle croit et qui lui donne une raison d’être. Et bien on veut avant tout les culpabiliser, leur confisquer ces moments de bonheur, briser leur avenir, les condamner en leur inventant de lourds chefs d’inculpation.
C’est peine perdue que d’essayer de leur ôter l’essence même de la vie.

Source : Le Soir d'Algérie

POST SCRIPTUM.

« La police algérienne a franchi d'importantes étapes afin d'être au diapason du progrès et du professionnalisme et aussi dans le domaine de la mise à niveau et de la formation de l'élément humain », a indiqué mercredi dernier, le général major Hamel. Le DGSN a souligné que le « haut niveau atteint par la police algérienne est désormais un exemple à suivre sur le double plan continental et international ».
 

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