Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

Photo DR

Photo DR

"Les forces de l'argent" se sont débarrassés de Tebboune. En prime, son successeur leur a promis du nouveau grain à moudre.

"L'homme de la situation" écrit ce matin l'éditorialiste de l'Expression dont le directeur Ahmed Fattani avait mené une campagne forcenée contre Tebboune. Zouhir Mebarki sort le grand jeu : "Ouyahia est un homme de conviction. Rien ni personne ne l'impressionne lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts de l'Algérie et des Algériens".

«S’il n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer.» affichait le même journal il y a 13 ans en novembre 2004. Sous le titre : "l’irrésistible ascension d’Ahmed Ouyahia". Un chef de gouvernement pas comme les autres", on peut lire : "Il lui arrive de frapper sans prévenir et surtout sans état d´âme, lorsqu´il estime que la situation l´exige. Il en a été ainsi dans les années 1990 où d´autorité, il a pratiqué des ponctions sur les salaires des travailleurs de la fonction publique et mis plusieurs centaines de milliers de travailleurs au chômage avec la dissolution de près d´un millier d´entreprises publiques". Dont les locaux et les équipements ont fait le bonheur des uns et des autres pour une bouchée de pain.

En novembre 2004, quelques jours après sa nomination, il annonçait la privatisation de 1200 entreprises publiques. Il expliquait alors :  «Il est vain d'aspirer à l'ouverture sur le marché mondial avec des entreprises encore sous domination de l'Etat ou de l'administration».

Treize ans plus tard il récidive : « Il faut revenir à la politique de privatisation des entreprises publiques" proclamait Ahmed Ouyahia au cours de sa conférence de presse de juin 2017.

Dans son programme de "réformes", le chef du RND préconise l'adaptation urgente du Code du travail. Pour licencier plus efficacement.

Lire le bilan établi dans la rubrique économique d'El Watan :

Les privatisations des entreprises publiques de 1997 à nos jours: Une escroquerie à grande échelle

Commenter cet article