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Publié par Saoudi Abdelaziz

Photo DR

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L'appel d'offre pour la production de 4000 MW d'électricité solaire qui devait être lancé en mars 2017, a été reporté à une date indéterminé. L'affectation des énergies renouvelables au ministre de l'environnement n'est-elle pas un moyens de noyer le projet. En effet, Sonatrach et Sonelgaz, qui ont un rôle décisif dans la réalisation, échappent à la tutelle de la nouvelle ministre des énergies renouvelables. La presse s'interroge sur les prérogatives effectives de Fatma-Zohra Zerouati. 

« Tout ce que le gouvernement dépense dans ce qui est alternatif au gaz et au pétrole n’est pas perdu sur le long terme », a indiqué Omar Akhtouf le professeur à HEC Montréal sur le plateau de Radio M. Il estime qu’il est  urgent de lancer le méga projet de production de  4.000 MW d’électricité solaire, même si cela ne servira pas à rattraper notre retard dans le secteur des énergies renouvelables, mais seulement à en « colmater les brèches ».

Energies renouvelables, ça traîne: seulement 536 MW installés.

Par Youcef Salami, 27 juillet 2017

L’Algérie est classée 18e en Afrique en termes de capacité installée en énergies renouvelables en 2017.

L’Éthiopie arrive en tête du classement des pays africains ayant la plus grande capacité installée d’énergies renouvelables en 2017,  selon un rapport publié par l’Agence internationale des énergies  renouvelables (Irena). Ce pays de la Corne de l’Afrique disposait d’une capacité maximale nette de génération des centrales électriques et autres installations utilisant des sources d'énergies renouvelables de 4 188 mégawatts (MW) à fin 2016. L’Algérie occupe la 18e place dans ce classement, avec seulement 536 MW, une faible capacité de renouvelable, dans un pays à fort potentiel solaire.

Les énergies propres restent ainsi à la traîne. Pourtant, sur le papier, les ministres respectifs de l’Énergie ont affiché des ambitions élevées en ce qui concerne les énergies renouvelables. Dans la pratique, ces ambitions ont été diluées. Le ministre sortant, Noureddine Bouterfa, par exemple, a laissé un grand héritage dans le renouvelable, un secteur confié à Fatma-Zohra Zerouati du parti TAJ d’Amar Ghoul.
 

Novice dans ce domaine, elle risque de passer un temps d’épreuve difficile dans les travers de ce grand ministère. Va-t-elle changer d’approche pour faire progresser le renouvelable, dans le cadre du programme national de développement des énergies renouvelables adopté en 2011 et révisé en 2015 ?

Le programme en question prévoit, à l’horizon 2030, la production de 22 GW d’électricité à partir des ressources renouvelables, dont 13 575 MW issus du solaire photovoltaïque et 5 010 MW de l’éolien. Le reste de ces 22 GW sera produit en utilisant d’autres technologies (biomasse, cogénération et géothermie).

La mise en œuvre de ce programme nécessite des investissements colossaux estimés à 120 milliards de dollars. En théorie, la réalisation des champs solaires et la distribution des 4 000 MW d’électricité seront attribuées aux soumissionnaires les moins-disants sur le prix du kWh, dans le cadre d’un appel d’offres relatif à ce projet grandiose (...)

Source : Liberté

 

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Boudia 15/10/2017 20:36

C'est du beni-oui-ouisme pur et simple. Cette dame doit totalement ignorer le problème et c'est pour cela qu'on l'a nommée au portefeuille de l'environnement