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Publié par Saoudi Abdelaziz

"L'Algérien attend avec impatience la suite du feuilleton en espérant qu'il n'aura pas l'espérance de vie des feux de l'amour", écrit ce matin l'éditorialiste du Quotidien d'Oran.

«On est en présence d'un problème fondamentalement politique ; que ce n'est pas qu'une simple affaire de respect des lois. C'est l'aveu que ces « gens-là », privilégiés parmi les privilégiés, ne croient même pas à l'avenir d'un pays qui les a fait passer de boutiquiers à " oligarques" », note la chronique d'Akram Belkaïd.

Y aura-t-il en Algérie une possibilité de sortie politique de cette impasse en dehors de l'essor de la mobilisation populaire et des actions unitaires ? y a-t-il des raccourcis? "C'est dans les moments de crise que naissent les grands projets et fleurissent les grandes ambitions", écrit Abed Charef, un chroniqueur chevronné qui semble attendre un déclic: " il suffirait d'un signal pour que la machine se débloque et que tout le pays reparte vers l'avant. Il suffirait de si peu pour que l'Algérie « change de logiciel ».

Pour le remplacer par quoi?  Maamar Farah  n'y va pas de main morte : "La dictature militaire ou bureaucratique n’est pas mieux mais elle permet toutefois d’espérer qu’il sera possible d’instaurer une véritable démocratie. Car le danger, avec l’oligarchie, c’est de vous faire croire que son système est celui de la démocratie".

Dictature? la démarche de l'éditorialiste Moncef Wafi est à opposé : " Si la guerre est déclarée à l'oligarchie, tout reste à faire en termes de respect des libertés individuelles et des droits civiques.

POST-SCRIPTUM

"Retour à la case départ"?

"Tout le gratin du système était hier à l'enterrement du conseiller du président de la République, Kamel Rezzag-Bara", rapporte Saïd Boucetta dans L'Expression. L'image transmise par les médias montrait à l'opinion un aréopage de personnalités publiques, dont beaucoup ont fait l'actualité ces derniers jours. Habituellement, ce genre d'événement, bien que triste, constitue un «doseur» efficace de la cuisine du pouvoir. Il reste que l'annonce, le même jour, d'une rencontre qui se tiendra dimanche prochain réunissant le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, et les partenaires du Pacte national économique et social de croissance, Ugta et patronat, sonne comme une invitation à faire cesser les hostilités, qui se font désormais en public". Il avait cependant noté en tête de son article "Cette réunion peut constituer un motif d'apaisement, mais au vu des actions déjà engagées sur le terrain, il serait difficile d'entrevoir un retour à la case départ".

"Pas de maux de tête" place du Premier mai

Dans un communiqué paraphé par 12 membres du secrétariat national de l'UGTA, la Centrale syndicale fait savoir que «le secrétariat national de l'Ugta, présidé par le militant, fidèle à ses principes, Abdelmadjid Sidi Said, est un corps entier indivisible, ne connaissant ni maux de tête ni de fissures ni encore moins de trahisons, ses principes sont clairs, son fonctionnement démocratique, participatif et complémentaire est basé sur la confiance et le respect".

 

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