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Publié par Saoudi Abdelaziz

Les deux mondialistes que la France a donné à l'humanité. Photo DR

Les deux mondialistes que la France a donné à l'humanité. Photo DR

Aujourd'hui, Pascal Lamy fait la une en considérant que l’Algérie est un “pays à risques”. Citons, à sa décharge  que dès sa nomination à l'OMC, il est tombé sur un os avec l'Algérie, qu'il n'a pas réussi à faire adhérer à l'OMC pendant son mandat. En 2007, interrogé sur "le retard accusé par l’Algérie" l'hyper-mondialiste maugréait : "Dans le cas de l’Algérie, il y a, effectivement, un moment que cela dure. Accéder à l’OMC n’est pas la priorité numéro un du gouvernement algérien ».

Rejeté par les électeurs français...

Candidat du PS aux législatives de 1993, Pascal Lamy qui voulait se lancer dans la carrière d'élu, avait été devancé par le Front national a Givors. Il perdait une circonscription, jusque là fief électoral du PS, dont il était  membre du comité directeur.

Le personnage était déjà un libre-échangiste de combat. Rétrospectivement, cet échec électoral de Givors préfigure la scission conceptuelle qui ira se creusant entre le projet déjà mondialiste de la social-démocratie et la commune décence du peuple français, surnommée narquoisement  "populisme" par les idéologues mondialistes.

Au moment de cette piteuse défaite électorale, Le bonhomme était déjà bien engagé dans des cénacles mondiaux où les happy few construisaient la mondialisation libre-échangiste heureuse. Dans les années 90, la liste est longue des institutions où il apportait sa "contribution" : l’Institute for East West Studies présidé par George H. W. Bush, conseil d'administration de ODC (Overseas Development Council - Washington), ou la RAND Corporation (dont les experts avaient conçu l'opération contre Salvador Allende). Toujours dans les années 90, il était président de la commission Prospective du CNPF, le futur MEDEF.

... et adoubé par Bilderberg

Dans les années 2000, il monte en grade et participe chaque année à la conférence de Bilderberg (2000, 2001, 2003 et 2005), le « laboratoire d'idées » réunissant les chefs d'entreprise et les décideurs les plus influents de la planète. En 2005, c'est sans doute dans ce secret des Dieux, que le Français fut adouber -de manière informelle bien sûr- pour le poste de directeur général de l'Organisation mondial du Commerce (OMC), qu'il occupera de 2005 à 2013.

 

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