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Publié par Saoudi Abdelaziz

Le choix de Ghardaïa, témoignage de soutien aux "militants du parti victimes d'un harcélement judiciare éhonté". Photo DR

Le choix de Ghardaïa, témoignage de soutien aux "militants du parti victimes d'un harcélement judiciare éhonté". Photo DR

Au FFS, a indiqué Bouchafa, nous savons que la crise est « d’abord une crise politique, une crise de système de pouvoir avant qu’elle ne soit économique, sociale et culturelle » en soulignant que le pays a besoin de «reconstruire un consensus national et populaire où la société et les Algériens, individus ou groupes » ont leur mot à dire.

Bouchafa à Ghardaïa : « Il faut exclure l’exclusion, l’alliée objective des menées extérieures ».

Par Raouf Hamdine, 11 avril 2017

La direction nationale du FFS a entamé la campagne électorale par la wilaya de Ghardaïa où le parti n’a pas de liste. Un signal clair: l’action du FFS ne se limite pas à l’échéance électorale car les enjeux portent sur l’avenir immédiat du pays. A Bouchafa a évoqué l’exemplarité du projet Tafilat pour le pays, les harcèlements subis par les citoyens et les militants. Avertissement répété au pouvoir: l’exclusion est l’alliée objective des menées extérieurs.

« Nous sommes porteurs d’un projet politique et stratégique pour préserver l’Algérie de tous les aventurismes » a déclaré le Premier secrétaire du parti, Abdelmalek Bouchafa. Le choix de Ghardaïa est aussi un témoignage de solidarité aux militants du parti qui subissent un harcèlement judiciaire éhonté.

La direction du parti a également choisi Ghardaïa pour mettre en valeur l’importance et l’exemplarité nationale du projet de Ksar Tafilat qui remet au gout du jour l’endurance, la volonté et l’abnégation des hommes dans la construction de leur espace de vie commun.

Toute l’Algérie a beaucoup à apprendre de Ghardaïa et de cette entreprise de développement durable à l’heure où l’on s’évertue par tous les moyens à mettre en doute la capacité des Algériens de se prendre en charge et de construire l’avenir.

« Nous sommes venus saluer la fondation Amidoul à Ksar Tafilat à travers elle toutes les initiatives de bonne volonté » a déclaré le Premier secrétaire du FFS. «L’Algérie – et même le monde entier – a besoin de ces projets cohérents aux plans culturel, économique et environnemental » a-t-il ajouté.

C’est une crise de système de pouvoir

Au FFS, a indiqué Bouchafa, nous savons que la crise est « d’abord une crise politique, une crise de système de pouvoir avant qu’elle ne soit économique, sociale et culturelle » en soulignant que le pays a besoin de «reconstruire un consensus national et populaire où la société et les Algériens, individus ou groupes » ont leur mot à dire.

« Au nom de la direction nationale et au nom de tous les militants du FFS, je vous renouvelle notre rejet et notre condamnation de toutes les menaces et les harcèlement judiciaires, de toutes les formes de violences ciblant les citoyens et les militants, les cadres du FFS. Nous rappelons une fois de plus au pouvoir que la répression et l’exclusion génère l’extrémisme et la violence » a déclaré le Premier Secrétaire.

« Il faut exclure l’exclusion. L’exclusion est l’alliée des menées extérieures dans la région » a averti Abdelmalek Bouchafa en soulignant que telle était la voie du FFS et elle s’inspire de « l’école du mouvement national et du message du défunt Hocine Aït Ahmed qui a insisté sur le fait que le patriotisme aujourd’hui, c’est la démocratie ».

Source : ffs-dz

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