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Publié par Saoudi Abdelaziz

C'est un dur labeur que de faire de la politique en Algérie. La campagne menée par le FFS pour "la reconstruction d’un consensus national" va à contre-courant des mœurs actuelles de l'establishment politicomédiatique. Mais il se confirme que les analyses du FFS communient avec la volonté unitaire anonyme qui émerge dans le pays.

La politique c'est une autre forme de la guerre civile, toute alternative non fondée sur la force est impossible; l'esprit unitaire est une utopie: ce sont les  crédos de la culture anti-politique alimentée dans le système par "le côté obscure de la force" qui pèse encore sur le pays. Culture que le blogueur appelle DRS-Canal-historique et dont les "différentes sources" veillent au grain.

Ainsi, on lit ce matin dans la conclusion d'un article du site Focus-Algérie : "Différentes sources assurent que même le FFS pourra intégrer un prochain gouvernement de «consensus national». Mais des pans entiers des militants de ce parti s’y opposent. Un tabou sera-t-il cassé ?". Ainsi, selon ces "différente sources", la recherche du consensus national pour le renouveau de la République algérienne c'est de l'allégeance pour obtenir des postes ministériels! L'incident créé par le responsable du FLN au meeting du FFS, c'est une forme -quasi-machinale- de  résistance de cette culture qui domine dans le microcosme politico-médiatique. Le FFS a raison d'écrire dans son communiqué  :

"Au FFS nous respectons amis et adversaires et par dessus tout nous respectons l’exercice politique auquel a droit le peuple algérien c’est pour cela que nous n’avons qu’un seul discours celui que nous tenons en toutes circonstances: Dans nos structures, au sein des institutions, dans nos meetings. Le fait de réitérer ses positions en toutes circonstances ne peut de ce fait être considérer comme une insulte. Le FFS réaffirme la poursuite de son initiative visant avec toutes les Algériennes et les Algériens , la reconstruction d’un consensus national" .

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