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Publié par Saoudi Abdelaziz

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Le Conseil des ministres a rendu public un Communiqué du conseil des ministres qui affirme d'emblée "la volonté des pouvoirs publics de soutenir, à la fois, la croissance de l'économie ainsi que l'effort de l'Etat pour le développement social et notamment le soutien aux couches défavorisées" Le président de la République qui a président le conseil déclare que "les importants crédits alloués aux secteurs en charge du développement humain notamment l'éducation, l'enseignement, la santé ainsi que les montants alloués aux transferts sociaux confirment que la justice sociale et la solidarité nationale sont et demeureront les fondamentaux de la politique de l'Etat en Algérie".

Dans l'avant projet de loi des finances 2017, 413,5 milliards de DA sont destinés à la subvention des prix des produits de première nécessité.

Néo-libéraux de tous bords

Le 2 décembre 2015, Abderrahmane Benkhalfa , alors ministre des Finances annonçait : « Nous avons une stratégie pour sortir, d’ici à deux ou trois ans, des subventions généralisées des prix pour aller à une vérité des prix, puis nous allons procéder à un soutien frontal à travers l’octroi d’une sorte de deuxième salaire pour les citoyens ayant des revenus inférieurs à un certain seuil », a expliqué M. Benkhalfa sur la radio. Le gouvernement veut selon lui que les prix des produits de base comme le lait, le sucre ou l’huile, « augmentent progressivement ».

On sait qu'au cours de la dernière période une campagne médiatique est de nouveau engagée par les "experts" pour commencer sans attendre la suppression du soutien traditionnel de l'Etat aux prix des traditionnels produits de première nécessité. Ce soutien est jugé non "orthodoxe" économiquement en ces temps de mode néolibérale. On lui préfère des cartes ciblées pour les "indigents". Cette analyse est partagée par des politologues qui expliquent que ces subventions servent à "acheter la paix sociale" en faveur du pouvoir.

Cette campagne anti-subvention a débordé en septembre sur les journaux et dirigeants politiques proches du pouvoir, comme l'ancien Premier ministre Ouyahia et le quotidien l'Expression. Dans le même temps elle est spectaculairement soutenue par le Fonds monétaire international.

Prudence tactique ou attachement aux acquis sociaux?

La première mouture du projet de Loi des finances 2017 avait-elle prévu d'engager le processus de suppression? C'est ce que laissait entendre, le 21 septembre, un journaliste bien informé. Dans le quotidien Le Soir d'Algérie un article intitulé "Bouteflika ordonne d’assouplir la loi de finances 2017", Kamel Amarni écrit : «Le Président a ordonné à Abdelmalek Sellal de bien maturer le projet pour amortir ses impacts sur le front social», nous confie-t-on. «D’ailleurs, c’est ce qui explique le report, à la dernière minute, de la réunion du Conseil des ministres restreint qui devait être consacrée, dimanche dernier, essentiellement à cet avant-projet de loi de finances».

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mehdi mountather 24/10/2016 10:09

Au président Bouteflika et aux algériens de 48 wilayas militaires policiers civils d'appliquer le Coran a 100% aujourd'hui après cette chaleur anormal pour éviter la mort par ces punitions d'ALLAH séisme plus 5 tsunami les inondations les foudres tornade tempête de sable apocalyptique feu de forêt météorite H1N1 les virus arrêt cardiaque les accidents de la route de train crash d'avion naufrage explosion de gaz de pétrole pour éviter l'angoisse et dépression qui pousse les parents a tuer leurs enfants aux terroristes de poser leurs armes un homme averti en vaut deux.