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Publié par Saoudi Abdelaziz

Photo DR

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Sans relâche, l'ancien Premier ministre Ali Benflis revient sur son thème central: « La vacance du pouvoir". Selon lui, il faut vite mettre quelqu'un à la place de Bouteflika. Hier encore, son bureau politique a enfoncé le clou. Dans le journal Alger-Républicain, El Ghoul semble excédé par cette fixation.

 

Quand Benflis le « nouveau » veut cacher celui du passé ?

Le président de Talaie El-Houriyet, Mr Ali Benflis, fait de gros efforts de réflexion pour faire oublier son passé et développer une démagogie sans limite. Il est coutumier du fait, penserez-vous. Il a été à bonne école, la sienne ! Dans sa réunion tenue à Tamanrasset, la ville du grand sud, comme un simili grand tribun, il a proclamé et répété à satiété que le pays est au bord du précipice en raison de la politique du régime. Nous ne discuterons pas de ses prévisions mais nous rappellerons qu’il n’est pas étranger à ce régime qu’il a aidé à mettre en place et soutenu lorsqu’il occupait les hautes fonctions de chef de gouvernement.

L’ancien chef d’Etat examine les lourdes menaces qui pèsent sur le pays. Un pays qui n’est pas, selon lui, gouverné – entendez par son clan - « Le devoir de vérité que j’ai envers vous me commande de vous dire en mon âme et conscience que c’est le régime politique en place lui-même qui représente désormais la menace la plus lourde pesant sur notre pays ».

Il ne se trompe peut-être pas dans cette affirmation. Mais qu’est-ce à dire changer de régime ? Il a la solution de prendre les mêmes ou leurs jumeaux et poursuivre la même politique, celle au service d’une fraction de la bourgeoisie ou de toutes les fractions de celles-ci.

Et les travailleurs ?!

Nous verrons cette question plus tard, quand nous aurons le temps dans l’immédiat il faut d’urgence « une alternative démocratique consensuelle ». Traduisez par on efface tout et on recommence la même politique toujours au profit des gros riches.

Source : Alger-républicain

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