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Publié par Saoudi Abdelaziz

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Dans l'univers autocentré des références qui dominent parmi les éditocrates de nos médias néolibéraux, les ouvriers et autres salariés de base ne sont que d'anonymes tire-au-flanc, que l'on a socialement pacifiés à coup d'augmentations immérités.

 El Ghoul a pointé dans Alger-Républicain la caricature parue à l'occasion du Premier mai parue dans El Watan montrant  l'ouvrier tire-au-flanc . Le dessin a sans doute a provoqué le sourire amusée des aficionados bcbg du "quotidien de référence".

Exit donc la multitude des soutiers qui font marcher et nourrissent le corps de la nation. Ces gens-là seraient des rentiers nourris par ce "populisme" que vient de dénoncer avec fracas Ahmed Ouyahia, qui s'aligne comme candidat-conducteur des rênes du réajustement austéritaire néolibéral. Son CV est bien rempli, il a bien mérité du FMI lors du réajustement des années 90.

Signal

Une grève des cheminots en Algérie a toujours un sens plus large que la revendication d'une corporation. C'est presque toujours un signal émis par le monde du travail. Lorsque les "roulants" du dépôt de l'Agha lançaient le 3 octobre 2011 la grève de 24 h qui avait paralysé le trafic à Alger, à Oran et dans la plupart des régions, le blogueur écrivait, sous le titre le signal des cheminots : "Cependant, selon plusieurs échos, le déclenchement « spontané » de cette grève est à mettre en rapport avec les résultats décevants de la récente Tripartite et semble être une des premières réponses du monde du travail. Le maintien de l’ITS à son taux insupportable actuel semble être le motif principal de frustration chez les cheminots". Quinze jours plus tard, la grève se généralisait à tous le cheminots contraignant l'employeur à signer, le 20 octobre, le protocole sur les salaires et les reclassements.

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