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Publié par Saoudi Abdelaziz

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Les ornithologues alertent sur le déclin de l’espèce à cause de la pollution

Par Radar, 18 avril 2016

Lors d’une rencontre consacrée aux oiseaux, leurs comportements et leurs maladies en Algérie, et qui a réuni samedi dernier des inspecteurs de l’hygiène alimentaire, des vétérinaires et des zoologistes, des spécialistes en ornithologie ont fait des révélations édifiantes sur les chardonnerets, les cigognes et surtout les hirondelles, en voie de disparition dans les principales villes du nord de l’Algérie.
À Alger, Oran, Tlemcen, Annaba, Sétif, Constantine ou Tizi Ouzou, le constat est le même : il y a de moins en moins d'hirondelles par rapport aux années 70 et 80, selon M. Hamrit, qui a abordé le sujet. Selon des ornithologues, le déclin des hirondelles en Algérie, une situation qui dure maintenant depuis plus de cinq ans, est due essentiellement aux nouveaux modes d’urbanisation (remplacement des toits en tuiles et des granges par les constructions modernes en verre, ce qui ne permet pas à ces oiseaux très agiles d’installer leurs nids), la pollution et l’empoisonnement par les insecticides utilisés abusivement dans l’agriculture dans les régions périurbaines.
Dans certains villages du sud de la France, les maires interdisent la construction en verre pour préserver la biodiversité.
En Algérie, la disparition progressive des hirondelles en ville est suppléée par d’autres espèces d’oiseaux, tels que les goélands et surtout les corbeaux qui sont connus pour leur fréquentation des milieux insalubres.

Source: Liberté.com

POST-SCRIPTUM

Les hirondelles sont des espèces protégées dans de nombreux pays, mais leur population est en régression de 30% en France et de 20% en Europe en partie à cause du réchauffement climatique mais surtout à cause de la raréfaction ou de l'empoisonnement de leur nourriture par les insecticides et de l'altération de leurs lieux de nidification. Il est probable qu'elles subissent aussi les effets de la pollution urbaine et il semble que lorsqu'une espèce a déserté une ville, elle n'y revienne que difficilement. Les hirondelles peuvent aussi accumuler les pesticides, les métaux lourds, des métalloïdes et d'autres produits polluants, eux-mêmes accumulés par les insectes qu'elles consomment. Ces produits toxiques sont notamment stockés dans leurs graisses, puis relargués dans l'organisme lors de l'épuisant voyage de migration vers le sud, affectant fortement les chances de survie de l'oiseau. (wikipedia)

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salimou 2 18/04/2016 21:42

Les plus oiseaux de jardin qui, jadis, embellissaient et égayaient de nombreux quartiers d'Alger par leur plumage et leur chants ont disparus. Ou sont les rossignols, les rouge gorges et les serins des quartiers calmes des jasmins a salembier, les sources, fontaine bleu, Tagarins, Z'Ghara, de Kouba (oasis, calvaire,panorama, Ben omar) ou des hauteurs d'Alger (bois de boulogne, poirsson, chemin des glycines, paradou, colonne voirol, Telemly). Pour les quartiers populaires, autrefois, de Bab El Oued a Hussein Dey en passant par Belcourt, on apercevaient a partir de la fin Mars et dans chaque quartier d'Alger les innombrables volées d'hirondelles . Aujourd'hui, seuls quelques ''grappes'' d'hirondelles continuaient a nous annoncer le printemps par leurs cris et leur vol particulier au dessus de nos têtes. Corbeaux, Goeland (TchouTchou Maleh) ont remplacé les chardonnerets a El Achour et a Draria. Qu'est-ce qui vient faireTchou Tchou Maleh a Ouled Fayet, si ce n'est la decharge publique comme ce fut le cas a Oued Smar, lui qui partout dans le monde ne s'aventure pas plus de 500 metres '' a vol d'oiseau'' du rivage. Avec cette pollution et la salete qui envahit Alger, il ne manque que les vautours dans la capitale.

Salimou