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Publié par Saoudi Abdelaziz

« Ce qui frappe le plus, c’est que l’on a l’impression d’avoir affaire à une Direction en situation d’auto-neutralisation. On voit la Direction mais exceptionnellement des dirigeants ! Terrible, n’est-ce pas ? » notait Abdelakrim Laïdi dans sa lettre de juillet 1990 à la direction du Pags qu'il conclut ainsi:  "Cette réflexion sera-t-elle étudiée et diffusée auprès d’un minimum de camarades ou classée et archivée ?". Un an plus tard,  s’interrogeant sur l’hémorragie de militants et de cadres qui a accompagné les luttes d’appareils, Abdelkrim Elaïdi écrivait, en septembre 1991, dans El Watan : « Le fait incontestable, par contre, réside dans la tendance de nombreux «conservateurs», y compris à un niveau dirigeant, à épouser la ligne «rénovatrice» pour diverses motivations dans un cadre caractérisé par l’esprit unanimiste et l’opacité des luttes pour le pouvoir. »

 

Lettre de Abdelkrim Elaidi à la direction du Pags, 20 juillet 1990

Je voudrais exprimer, en toute franchise, des inquiétudes qui m’assaillent actuellement – certaines interrogations plus anciennes ont été livrées, sous différentes formes, sans trouver, pour autant, un écho satisfaisant…

1. Autant j’étais critique, dans le passé, envers ce qui m’apparaissait comme relevant de l’inertie ou du conservatisme – ou manque d’audace – dans la pratique (ligne, méthodes de travail, fonctionnement, etc.), autant je suis abasourdi par ce que je suis contraint de qualifier de véritable fuite en avant dans les positions exprimées par le Parti – plus exactement par la Direction nationale.

J’ai en tête non seulement certaines positions de membres de cette instance mais également, et surtout, la déclaration du 18 juin 1990 (faite après les résultats, non toujours analysées à ma connaissance, des élections du 12 juin dernier) et du communiqué intitulé « Contre la ligne anti-constitutionnelle du F.I.S. » (18.07.1990).

J’ai personnellement tout à fait l’impression que la Direction nationale ne tient absolument pas compte des réactions enregistrées dans de nombreux secteurs et par un grand nombre de militants, de cadres notamment, du parti.

Si ce fait se confirme, quelle était alors la finalité du Rassemblement du 27 juin 1990 ? Un tel rassemblement avait-il pour objectif d’écouter les pulsations du Parti ou celui de justifier une position déjà prise (Le communiqué du C.C., lu à cette occasion, parle de « Rassemblement d’information », si ma mémoire est bonne) ?

Est-ce le reflet d’une terrible coupure ? Une absence totale d’écoute des préoccupations traversant nos rangs ? Sommes-nous en présence d’une conception selon laquelle le Parti est, avant tout, sa Direction nationale – laquelle Direction détiendrait l’ « Analyse » et la « Vérité » même lorsqu’elle affirme – encore une Vérité ! – le contraire ?

Y a-t-il des considérations justifiant, aux yeux des membres de la Direction, de telles positions mais que cette instance ne peut pas ou ne veut pas, pour des raisons valables ou non, communiquer aux militants ?

Ces positions expriment-elles un état de choc qui n’a pu aboutir qu’à une forme de « radicalisme » dans les positions ? N’y a-t-il pas, en définitive, derrière et à travers ces postions, l’illusion, absolument dangereuse à mon sens, selon laquelle le pouvoir devrait intervenir, y compris par la répression, pour endiguer l’avance du mouvement intégriste ?

2. Je précise ce dernier point. À mon avis, nous ne nous sommes pas donnés les moyens de connaître le mouvement islamiste comme processus politique, idéologique et identitaire – national avant tout, même s’il a des ramifications extérieures. Nous n’y voyions que l’aspect extérieur reconduisant ainsi, sans le vouloir peut-être, la propre vision qu’a ce mouvement de notre propre courant ! Une telle démarche est, en ce qui nous concerne, non seulement bizarre mais anti-dialectique…

Nous sommes victimes, quant au fond, de notre mépris de la théorie, des intellectuels, des sciences sociales et humaines et de l’indispensable recours aux spécialistes et de leur consultation – qu’ils soient membres ou non de notre organisation…

L’illusion est là : c’est celle de prétendre saisir les processus sociaux par des « catégories » politiques générales – non renouvelées par ailleurs – tout en ignorant celles de la science politique. Ce qui signifie, en dernière analyse, que nous sommes encore, et pour le moins, réticents par rapport à la nouvelle mentalité.

Je dois dire franchement, par ailleurs, que je ne suis pas convaincu par l’argument selon lequel la question identitaire n’avait pas été traitée dans l’avant-projet de la Résolution politico-idéologique (R.P.I .) à cause, justement, de son importance !... Quelle signification donner à une telle « omission » ? Je n’arrive pas encore à m’en faire une telle opinion mais ce dont je suis sûr c’est que, par une telle démarche, le Parti ne se donne pas les moyens de réfléchir sur sa propre identité…

3. Je m’interroge, à ce niveau, sur la précipitation avec laquelle un avant-projet de R.P.I. a été rendu public par le biais de notre organe central… Je dis cela tout en précisant que j’adhère, pour l’essentiel, aux thèses de ce document.

Pourquoi cette incroyable fuite en avant – ce qui n’est peut-être pas sans rapport avec celle des dernières déclarations ?

4. La seule explication que je suis arrivé à me donner, à l’heure actuelle, à propos de cette tendance à la fuite en avant – dont on devrait envisager sérieusement les éventuelles implications politiques, idéologiques et organisationnelles- est liée à ce qu’il nous faut lucidement appeler la crise du Parti et de la Direction nationale.

Car il y a bien crise et l’on devrait, à mon avis, le déclarer ouvertement nous-mêmes en tant que partisans de la méthode dialectique. Le faire ne serait pas aussi catastrophique qu’on le pense : ce serait le signe non seulement d’une lucidité mais aussi d’un courage politique. Autrement, s’appliquerait à nous le fameux verset coranique : "Ils sont sourds, muets, aveugles et ne sauraient revenir" (La Vache, v. 18)…

La démobilisation, large et profonde, dans nos rangs, liée, entre autres, au fait de taire une telle crise, trouverait certainement un terrain favorable à son traitement.

Et cette crise est, à n’en pas douter, une réalité multidimensionnelle : politique, idéologique, identitaire, organisationnelle, etc.

5. Des camarades mettent cette crise, même sans utiliser une telle terminologie, en rapport avec les problèmes de la Direction nationale. J’ai été personnellement très réticent vis-à-vis d’une telle optique aveuglé certainement par les qualités – politiques et humaines – indéniables des éléments constituant cette Direction et par notre admiration envers cette instance et notre fierté d’avoir une concentration aussi forte – que nous envient, à coup sûr, d’autres forces politiques – de l’intelligence et du sens du sacrifice… C’est pour dire que le problème n’est pas celui des qualités intrinsèques des membres de cette Direction…

Ma pratique et ma réflexion m’ont amené à reconsidérer ma position sur le rôle du facteur Direction nationale » dans la crise de notre parti.

J’ai été amené à une telle conclusion en prenant en considération, avant tout, le fait que nous sommes une organisation excessivement centralisée – ce qui se justifie jusqu’à une date récente – et fortement marquée encore par des réflexes de la pratique stalinienne.

Une précision encore : la centralisation excessive n’est pas contradictoire, à mon sens, avec le phénomène de dilution à la base…

Ce qui frappe le plus, c’est que l’on a l’impression d’avoir affaire à une Direction en situation d’auto-neutralisation… On voit la Direction mais exceptionnellement des dirigeants ! Terrible, n’est-ce pas ?

Autrement, comment expliquer la coupure quasi-totale entre cette Direction et les militants et cadres, c’est-à-dire, en fait, le Parti ? Inutile de préciser que le critère de non coupure n’est pas, pour moi, la proximité physique et j’en veux pour preuve mon expérience récente…

La « neutralisation » touche également beaucoup de militants-cadres. Paralysés, beaucoup de cadres ont l’impression, à tort ou à raison, d’être instrumentalisés. C’est creuser encore plus le fossé que d’ignorer un tel fait psycho-politique.

6. Ce que suggèrent ces constats et impressions, c’est que la Direction actuelle, tout en étant toujours considérée, par la plupart des militants et cadres, comme légitime (non pas certainement pour le travail accompli actuellement mais pour son activité clandestine sans doute), est contestée fortement et de façon croissante. La situation actuelle du Parti, dans ses aspects les plus critiques, lui est imputée – de façon excessive parfois, à mon avis.

On ne semble pas lui attribuer une dynamique susceptible de sortir le Parti de la situation de crise ou de marasme qu’il connaît et de lui permettre de faire face aux multiples enjeux actuels.

Le grand capital de confiance dont disposait la Direction nationale, vécu comme un état de grâce, est en train d’être substantiellement entamé. L’idée d’élargir la Direction à quelques cadres apparaît comme tardive et peu crédible. L’exigence de son renouvellement est de plus en plus posée. Le drame réside, sans doute, dans le fait que l’expérience de direction accumulée ne semble pas être en train d’être transmise et que l’on n’a pas la conviction que la relève, après une période transitoire de « brassage » des générations, sera assurée.

Si un telle situation venait à se perpétuer, l’on assistera inévitablement à la constitution de tendances – organisées sans doute – au sein du Parti. Ce phénomène se ferait, pour l’essentiel, au détriment des compétences de la Direction actuelle. Il serait dangereux, à mon sens, de ne pas prendre en considération, une telle éventualité comme il serait aberrant de penser que ces critiques proviendraient d’un cercle restreint de cadres…

7. L’idée dominante, au niveau de la Direction nationale, semble être que la publication de l’avant-projet de R.P.I., sa discussion, son enrichissement, son adoption et sa mise en œuvre urgente, régleraient, pour l’essentiel, ce que je n’ai pas hésité à appeler « la crise » du Parti et que d’autres militants pourraient appeler « problèmes de ligne », « problèmes d’organisation, de fonctionnement », etc.

Sans minimiser l’effet que pourrait avoir la R.P.I., je demeure très critique vis-à-vis d’une telle disposition mentale. La raison principale de mon scepticisme est que l’on avance que ce document va « régler » nos problèmes essentiels par l’approfondissement de la ligne politico-idéologique et l’inévitable redynamisation qu’elle entraînerait et ce, au moment où les multiples problèmes s’accumulent et où la Direction brille, aux yeux des militants, par son absence sur le terrain…

Si ces observations venaient à être confirmées de façon incontestable, la fuite en avant relevée et signalée est paradoxalement l’expression d’une politique de l’autruche…

Telles sont, à l’heure actuelle, mes inquiétudes.
J’ai tenu, comme à l’accoutumée, à les exposer en toute franchise.

Post-Scriptum :

Encore une inquiétude : cette réflexion sera-t-elle étudiée et diffusée auprès d’un minimum de camarades ou classée et archivée ?

Communistes algériens / L’intégrisme idéologique

 Par Abdelkrim ELAIDI, 20-21 septembre 1991.El Watan

 L’on reste abasourdi devant autant d’écarts par rapport à la vérité et la réalité. Les faits ont été malmenés à travers de nombreuses assertions de l’interview. Est-ce là le signe d’un désarroi ou d’une attitude défensive et crispée ? Je constate malheureusement que nous ne sommes pas encore débarrassés de la logique des systèmes hégémoniques uniques consistant à se croire les détenteurs de la « vérité » absolue. C’est en ce sens, peut-être, que l’apprentissage de la démocratie est difficile et lent. J’ai attendu personnellement un rectificatif venant de l’intéressé lui-même ou de la direction actuelle du PAGS mais en vain…

Je me limite, dans ce qui suit, à quelques points. La question des démissions de nombreux militants. Hachemi Chérif est effectivement imperturbable : il nous apprend que « dans tous les partis, il y a un mouvement d’arrivées et de départs », qu’il s’agit là d’un « processus tout à fait normal » et que le PAGS « ne perd pas plus qu’il n’en gagne comme forces »…

 L’hémorragie dans les rangs de ce parti est un fait palpable qui inquiète de nombreux militants et cadres. J’ai personnellement quitté le parti deux mois avant le congrès de décembre 1990 mais ne me suis jamais réjoui devant un tel phénomène qui touche une organisation progressiste. Aux démissions, il faudrait ajouter une tendance beaucoup plus grave parce que massive, à mes yeux : celle consistant, pour de nombreux militants, à suspendre toute activité. Ces derniers continuent à figurer sur le tableau des effectifs (théoriques)… Tout débat sur cette question tourne court puisqu’il n’est pas possible de comparer les chiffres à deux dates espacées (les données avancées lors du Congrès sont relatives aux délégués et ne sauraient refléter, par ailleurs, la composante socio professionnelle du parti). Si une telle hémorragie a inquiété les militants, elle semble avoir suscité un réflexe de justification ou de consolation chez certains cadres et dirigeants : le Pari « se purifie » en quelque sorte en ne conservant que les éléments « solides »…

 Je me suis souvent demandé si, dans certains cas (pas le mien, suis-je porté à le croire), les démissions n’ont pas été encouragées directement ou indirectement. Si un tel fait est confirmé, il serait lié à la tendance à mettre au pas, de la façon la plus autoritaire, les militants et les instances du Parti – particulièrement au lendemain du Congrès. L’attitude vis-à-vis du collectif des travailleurs d’Alger Républicain (dont un noyau dynamique était constitué de militants du parti) et l’OPA sur le journal (devenu, depuis et comme attendu, avec la liquidation de l’organe central, un journal partisan et ce, pour des raisons complexes à analyser mais certainement liées à la crise interne au parti, d’une part, et aux alliances passées à l’époque et reconnues publiquement, d’autre part) sont illustration, sur le terrain médiatique, d’une telle tendance.

 Le plus incroyable, c’est que Hachemi Chérir suggère, sans hésitation aucune, que les «démissionnaires » sont des « conservateurs ». Les divergences ont bien eu lieu sur la ligne et les méthodes et un lien est mis entre les décantations aboutissant, avec le Congrès, à une « ligne rénovée » permettant d’abattre « un certain nombre de dogmes et de schémas » (2ème question)… C’est comme si les militants et cades « démissionnaires » empêchaient le parti d’être « en relation générale avec la société » (2ème question). Et pour être plus clair : « Est-ce que ces ex-militants partent pour que notre parti se ferme sur la société ? Il s’y ouvre au contraire » (7ème question). Il est même question de « camarades attachés à la ligne traditionnelle au parti » mais « les choses ne peuvent avancer sans décantation. La condition pour que notre parti gagne de nouvelles forces, c’est de s’ouvrir sur la société et abandonner un certain nombre de schémas théoriques et pratiques » (9ème question)… Les choses sont terriblement simples et peuvent être résumées ainsi : « Les rénovateurs, c’est nous, et ceux qui ont quitté le Parti sont des conservateurs » !

 Inutile de suivre davantage ces suggestions car nous sommes devant un raisonnement de type religieux, voire intégriste largement pratiqué sur le terrain idéologique par différentes familles politiques (dont les partis communistes)… La situation est certainement moins métaphysique. Les conservateurs et les rénovateurs doivent se côtoyer aussi bien dans les rangs du parti que chez les « ex-militants » comme les appelle Hachemi Chérif. On peut aller plus loin et noter que, parfois, chez le même individu, il y a une sorte de dialectique de la rénovation et du conservatisme…

Le fait incontestable, par contre, réside dans la tendance de nombreux « conservateurs », y compris à un niveau dirigeant, à épouser la ligne « rénovatrice » pour diverses motivations dans un cadre caractérisé par l’esprit unanimiste et l’opacité des luttes pour le pouvoir.

Ces individus « disent ce qu’ils ne font point » (Le Coran, XXVI, 226) et ne sauraient être jugés, comme dirait Marx, sur l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes… Pourquoi alors schématiser à ce point en se réclamant de la perestroïka ? Est-ce une façon de pratiquer la politique de l’autruche ? La question de l’identité du Parti mérite un développement spécial. Limitons-nous à quelques brèves remarques. Hachemi Chérif tranche définitivement la question : le parti des communistes algériens n’est pas un parti communiste ! Comment peut-on apprécier un tel revirement quelques semaines après les bouleversements enregistrés en URSS ?

 Une autre aberration est avancée : « Nous ne nous sommes jamais assimilés au mouvement au mouvement communiste et ouvrier international et c’est pourquoi en avril 1985 nous avons soutenu la perestroïka » (12ème question)… Il est difficile de rencontrer pareil reniement alors que le PAGS avait des liens étroits, et le plus normalement du monde, avec de nombreux « partis frères » (toujours qualifiés comme tels par les documents du Congrès de décembre 1990), a participé aux rencontres les plus importantes du MCOI (Mouvement Communiste et Ouvrier International, sigle qui n’a même pas à être décodé pour les militants), était généralement présent aux rencontres des PC arabes, signait les  communiqués communs avec ces partis, était membre des comités de rédaction de la Nouvelle Revue Internationale (revue des partis communistes et ouvriers paraissant en une quarantaine de langues et diffusée dans près de 150 pays jusqu’à sa disparition en 1990 !) et de En-Nahj (revue éditée par les PC arabes), se présentait toujours comme partie intégrante de ce mouvement…

 Le plus important c’est que, pour les militants, le parti est bien l’organisation des communistes algériens. Peut-être ont-ils tort ? Peut-être que le PAGS doit préciser ou changer son identité mais ceci est une autre affaire qui regarde d’abord ses membre actuels. A-t-on pour autant le droit de jouer ainsi avec l’héritage historique de notre peuple ? En ce qui concerne la perestroïka, aucune position de soutien n’a été prise, à ma connaissance, en avril 1985, pour la simple raison que la perestroïka venait à peine d’être formulée. Certains responsables citent, depuis une date assez récente, une lettre à Gorbatchev datant plutôt de 1987 mais pourquoi n’a-t-elle pas été portée à la connaissance des militants et rendue publique à l’époque et que prouverait, après tout, son existence ?

 En réalité, si l’esprit de la perestroïka a traversé certains niveaux restreints du parti, cette dernière a été largement ignorée, voire combattue dans les faits. Mais comme la transparence (glasnost) ne régnait pas… L’on assiste également, ces temps-ci et cela devient périodique, à des autocritiques spectaculaires. C’est trop facile provenant de milieux qui ne toléraient pas, il y a à peine une année, le dixième de ce qu’ils avancent aujourd’hui. Et puis, l’autocritique devient systématique, donc peu crédible, lorsqu’elle tend à se donner, encore une fois, raison et ne saurait être considérée comme radicale parce que, justement, elle a peur de ses propres conclusions… C’est en ce sens qu’elle est archaïque ou, si l’on veut, «conservatrice » car elle garde intact son cadre mental. Elle se situe, en tout cas, loin du souffle novateur qu’on retrouve dans plusieurs passages de la « résolution politique-idéologique » adoptée par le Congrès du parti (point II, B, 1, pp. 54/56 notamment).

 Abdelkrim Elaidi, Ex-militant du PAGS,

20-21 septembre 1991, rubrique « Opinions » El Watan.

 

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