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Publié par Saoudi Abdelaziz

"Que s'est-il donc passé depuis 2011 pour que le Maroc devienne le leader sud méditerranéen de la génération de l'électricité solaire et l'Algérie passe de pionnière du CSP à pays retardataire sur cette filière? s'interroge El Kadi Ihsan, expert médiatique de l'économie, dans sa chronique du jour.

Il désigne le coupable absent : Youcef Yousfi, alors ministre de l'énergie. Mais les experts avaient-ils critiqué sa fuite en avant schisteuse et soutenu les partisans du renouvelable, très actifs dans la société civile.

Mémoire courte.

C'est bien le site dont est propriétaire El Kadi Ihsan, Maghreb Emergent, qui étouffait  en décembre 2013 le débat en cours de relance dans notre pays sur l'énergie solaire. "Les défenseurs du renouvelable en Algérie n’ont aucun modèle économique". C'est sous ce titre accusateur définitif, que l'expert semi anonyme, qui signe B. Mehdi expliquait  : "Dans toutes les interventions des experts en énergie et des politiques chargés de ce domaine, les énergies renouvelables semblent être la solution miracle et la panacée pour tous les problèmes en Algérie. Pourtant, il y a une constante dans tous ces discours : aucun traître chiffre sur la rentabilité économique n’est donné. Personne n’avance même en ordre de grandeur le prix de revient de cette énergie ou le business model de cette politique. Or, si l’on suit bien le transit énergétique vanté par les chantres des énergies renouvelables, il est forcé d’admettre qu’il ne se passe pas tout à fait comme prévu dans les pays qui l’ont initié, et avec des modèles économiques autrement plus réalistes".

Depuis, les positions de Maghreb Emrgent ont évolué, notamment après la confirmation de la baisse déjà tendantielle des coût de production de l'énergie solaire.

En tout cas, il faudrait que les experts évitent de jouer les prophètes de l'après coup...

 

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