Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

On lit dans un titre d'El Watan ce matin "L'opposition fait son autocritique" Nabila Amir écrit : "La plupart des intervenants, à leur tête le président du MSP, M. Makri, sont convaincus que dans la situation actuelle, l’éventualité de voir le peuple sortir dans la rue est quasiment impossible, rapporte.

«Le recours du peuple à la rue sera spontané. Il sera encouragé par les "erreurs du système et ses échecs"et nourri par "les politiques de répression", note Makri. D’ailleurs, M. Rahabi estime que le point faible de la Coordination est qu’elle n’a pas pu mesurer le niveau d’adhésion populaire à sa démarche. «Le pouvoir a tout fait pour empêcher l’opposition d’organiser des meetings dans les salles afin de sensibiliser la population.Nous devons faire un effort dans ce sens», lance-t-il.  Abondant dans le même sens, certains intervenants ont critiqué le bilan de la coordination. «Beaucoup parmi ceux qui se sont réjouis de notre réunion ont été quelque peu déçus, car ils s’attendaient à une grande capacité d’opérer un changement dans les équilibres. Nous devons évaluer la période dans toutes ses dimensions», a souligné Makri.

Lors de cette rencontre qui s’est déroulée à huis clos, des propositions ont été formulées. Ainsi, Soufiane Djilali de Jil Jadid appelle à l’élargissement du front et à l’association d’autres acteurs politiques aux actions de l’opposition et de changer la dénomination de l’ICSO. Mohcine Belabbas a proposé pour sa part l’organisation d’une marche populaire le 5 octobre prochain, dans la capitale, afin de dénoncer «les atteintes aux libertés fondamentales, individuelles et collectives".

 

POST SCRIPTUM

Rachid Nekkaz: En 2015, amnistie générale pour les détourneurs de fonds et nouveau président 

 

"A la fin du siècle dernier, écrit Rachid Nekkaz dans El Watan, les dirigeants actuels ont proposé aux terroristes, à la fin de la décennie noire, le pardon et l’amnistie en échange de l’arrêt des violences. L’objectif était d’obtenir la paix civile en Algérie. grâce à Dieu, l’Algérie est stable aujourd’hui".

Selon lui, il est temps "pour sauver l'Algérie" d'appliquer la même méthode aux crimes de détournements.

"Concrètement, cette amnistie signifiera qu’aucun Algérien ne sera poursuivi en justice au motif d’avoir détourné des fonds publics. En clair, on repart à zéro sur de nouvelles bases solides". Il explique : "L’objectif étant de construire un véritable Etat de droit, avec une vraie vision de développement pour l’avenir et avec la mise en place d’organismes de contrôle à tous les niveaux (local, wilayal et national) pour éviter un retour des pratiques liées à la corruption. L’objectif de ces mesures concrètes est de réduire la corruption de 50% en 5 ans et de 90% en 10 ans. (...) Concrètement, amnistier les dirigeants algériens actuels, c’est engager un processus important pour espérer récupérer, d’ici 5 ans, 15 milliards de dollars par an grâce à la renégociation de tous les contrats avec les multinationales par le biais de l’arbitrage international" (...).

"A court terme, avec cette amnistie générale, je crois qu’on pourra envisager d’organiser dans les mois à venir une élection présidentielle anticipée libre et sans fraudes, sous le contrôle d’une commission électorale indépendante".

Texte intégral : El Watan.com

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article