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Publié par Saoudi Abdelaziz

Les Bourses européennes ont terminé hier vendredi en nette baisse, "victimes selon Reuters d'une conjonction de facteurs allant de rumeurs sur un durcissement réglementaire des marchés financiers en Chine à une panne des terminaux de données Bloomberg en passant par la situation jugée toujours préoccupante de la Grèce".

La Grèce a aussi occupé une place privilégiée dans l'esprit des grands argentiers du G20 réunis à Washington, en marge des assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. "L'humeur est sensiblement plus sombre que lors du dernier sommet international", a ainsi observé le ministre britannique des Finances George Osborne au sujet de la Grèce, ajoutant : "Il me semble évident qu'une initiative ou un calcul malheureux de la part de quelque partie que ce soit pourrait aisément replonger les économies européennes dans le genre de situation périlleuse que nous observions voici trois à quatre ans".

Dans une déclaration à l'agence Reuters, Alexis Tsipras recense, face aux décideurs européens, "quatre points de désaccord, dans les domaines des relations du travail, de de la sécurité sociale , de l’augmentation de la TVA mais aussi de la philosophie de valorisation des richesses publiques". Le chef du gouvernement grec ajoute : "Je veux être clair: il ne s’agit pas ici d’une impossibilité d’approche technique mais d’un désaccord politique, qui, cependant, était connu à l’avance au point qu’on reconnaissait et qu’on continue à reconnaître que le compromis que nous recherchons respectera le mandat du peuple grec tel qu’il a été clairement exprimé lors des élections de janvier." Tsipras "reste résolument optimiste quant à un accord d’ici la fin du mois", car il espère que l'Europe "ne choisira pas la voie d’un obscur et immoral chantage financier".

 

POST-SCRIPTUM. "Vous la voyez où cette culture socialiste"

Bonjour tristesse

Par Maâmar Farah, 16 avril 2015

Selon une information relayée partout, le moral des hommes d’affaires algériens serait en baisse ! A cause de la CAN-2017 disparue de nos radars ? Est-ce en relation avec la descente des policiers au Square et la chasse aux cambistes ? Parce qu’ils n’ont pas lu la dernière mouture de la nouvelle Constitution ? Vous n’y êtes pas !
Leur humeur maussade vient du fait qu’ils en ont marre des «lourdeurs bureaucratiques» et aussi à cause de la «culture socialiste» encore en vigueur chez nous ! Si les lourdeurs bureaucratiques sont visibles partout, sauf pour le chef de Naftal qui doit avoir une pompe maison sous son bureau pour ignorer la pénurie, nos businessmen sont les seuls à voir encore les couleurs de cette fameuse «culture socialiste» ! Disparue progressivement depuis Chadli et son adjoint Si Abdelhamid la Science, elle a été broyée par le couple Chakib-Temmar. Vous la voyez où, cette culture ?
Quand elle était là, la part des hydrocarbures dans les exportations ne dépassait pas les 40% (1970). Car nous exportions agrumes, dattes, vins, mais aussi camions, bus, tracteurs, moissonneuses, wagons, produits raffinés et matériel divers ! La culture socialiste nous permettait de vivre dans une société en voie de développement. Aujourd’hui, il n’y a plus de culture socialiste, ni de culture capitaliste d’ailleurs, sinon ces cambistes auraient eu leurs bureaux de change officiels et la Bourse d’Alger serait une réalité ! Il y a une culture de l’importation et du trabendo et c’est, peut-être, ça qui rend moroses nos patrons. Ou peut-être parce que Sellal ne fait plus de blagues… Source :
Le Soir d'Algérie

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Djamal Amran 18/04/2015 16:39

Les "entrepreneurs" suffisamment engraissés par les marchés publics et l'import-import, songent maintenant à démanteler les lois sociales protégeant plus ou moins le travail, avec la bénédiction des flibustiers politiques qui se sont arrogé le pouvoir.