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Publié par Saoudi Abdelaziz

Yemma Mezghitane. Photo DR

Yemma Mezghitane. Photo DR

La chronique du Condjador (94)

Jijel, le 5 mars 2015

 

La tromperie continue à Jijel

Les fonctionnaire des administrations locales à Jijel au service des dieux d’Alger continuent sur la radio locale à nous bercer avec leurs paroles creuses mensongères face à toute une population. Et le professionalisme de quelques journalistes de la radio dans les rencontres sont plus de la propagande et du bourrage de crâne que de l’info.

Le concessionnaire d'abord

Nouvelles astuces pour faire durer le calvaire pour toute création de projet ou idée nouvelle.

La politique de toute cette panoplie de crédits est défini d’avance avec un but tracé et défini non pas par le créateur de projet mais par les dieux d’Alger et leurs serviteurs locaux qu'ont engraisse chaque année avec de grosses primes. Ils savent mieux que chacun des milliers de demandeurs de crédit quel projet est le meilleur pour chaque personne. Ils ont même créer un centre de triage et d’orientation qu'ils appelle « la facilité au projet ».

La chose qu'ils ne veulent pas avouer est que ces obstacle bureaucratiques et ces conditions irréelles et non fondées sont fabriquées et maquillées sous plusieurs formes, avec plusieurs étapes dans différents services pour faire prolonger le temps. Même si tu peux ficeler un dossier en deux mois pour les coincer d'avance il vous invente des astuces pour qu'une année et plus s'écoule. Il invente des dos d'âne, des ralentisseurs pour pouvoir faire profiter le petit budjet viré par Alger au dossier qui commence a prendre de la poussière de plus d'une année sur leurs bureaux.

Si ton projet n'a pas de matériel à vous le faire fourguer de n'importe quel concessionnaire, tu n'as pas de chance. Le conseiller va te forcer par exemple à ajouter à la demande de crédit, pour acheter une petite pompe électrique pour traire les vache, alors que pour deux vaches laitières, c'est 20 minutes de travail à mains nues pour une seule personne! Le plus rigolo : après presque une année de va et vient avec frais et pertes sèches, le demandeur sera supprimé de la liste des demandeurs... parce qu'il n'est pas connecté au réseau éléctrique . « El halaba" pour deux vaches ne peut pas fonctionner...


Naftal à moitié vide

Au moment où le citoyen essaye de survivre, le pauvre, celui qui n'a pas accès au gaz de ville, les paysans, les éleveurs de poulet grâce à qui vous bouffez du poulet roti moins cher, ‘’ ya ashabe naftal ‘’, vous leur vendez des bouteilles de gaz butane à moitié vide pour doubler la production et faire deux fois plus de bénéfice et vous nous accusez d’être des assistés par la subvention aux produits de première nécessité . La bouteille qui avait dans les années passée une durée d’allumage de 46 h, les éleveurs vous confirmeront qu' elle est de 26 h en cette année 2015.

C'est flagrant, c'est du prémédité. Et ne vous cachez pas derrière un cas isolé de bouteille, ce sont des milliers de bouteilles butane et depuis le début de l’année 2015 y a procureur qui n'accepte pas de voiture cadeaux clé dans la main, vous avez du travail ,ne nous demandez pas de chercher qui est venue le premiere la poule ou l’œuf.

Mezghitane n'est plus yamana

Pour les demandeurs de logement ADL -opération c.n.e.p- l’audace des mafieux qui trie les dossier va au point de faire disparatre des papiers du dossier pour le rendre incomplet. Alors, même si tu courige cette pseudo erreur ,il te supprime un autre document une deuxiem fois et une troisieme fois . Exploitant ta faiblesse juridique, Jijel et devenue une proie aux prédateurx mafieux au sein des administration et ça ne date pas d’aujourd’hui. Les lots de terrain achetés par les Jijéliens à l'Agence foncière au temps de el quirra 1998, à El Hadada 2 et 3, sans valeur ni route ni rien, tu vas là-bas tu meure, sont encore bloqués 500 lots parce que cette partie de la ville a pris de la valeur et ces intrus sont en train d'essayer de s'introduire au milieu des Jijéliens par la division en deux des surfaces des lots, faute de ne pas pouvoirs suprimer les bénéficiaires.

La partie ouest de Jijel et confisquée par les Sétifiens et le centre de Jijel par les Constantinois, les jijéliens sont minoritaires dans tous les projets d'Etat à Jijel. Les logements à Mezghitan vont en grande partie à des Constantinois, Mezghitan n’est plus yamana, mais c'est la mère des intrus forcés par les directeurs et leurs djounouds parachutés sur cette sainte terre de Jijel par la chipa pour l’exclusion et l'écrasement des citoyens de cette ville. Jijel meurt par la gangrène ya el khawa

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