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Publié par Saoudi Abdelaziz

Salon international d'Alger. Photo DR

Salon international d'Alger. Photo DR

"On efface tout et on recommence ?" titre l'éditorial du Quotidien d'Oran. M. Abdou Benabbou écrit : "Tous les acteurs politiques de n'importe quel bord ne se décident pas une bonne fois pour toutes de descendre de leur nuage. La provocation, la vindicte et même l'insulte sont devenues une monnaie courante distribuée avec allégresse dans un espace réduit qui n'est pas celui des vraies préoccupations de la majorité des Algériens. Un infantilisme féroce est présenté avec une inconséquence inouïe par des castes opposées pourtant hier encore unies". Il ajoute : "Les faits sont têtus et l'Histoire du pays a toujours un malin plaisir à les retenir. Elle n'oublie pas qu'Abdelaziz Bouteflika ne s'est pas fait seul et elle n'occulte pas les complicités d'hier quand les compromissions d'un large pan d'une classe politique assurément virtuelle battaient le pavé qui la confortait pour qu'elle crache aujourd'hui dans l'assiette qui l'a nourrie. Les Algériens sont éreintés. Fatigués de voir leur destin commun pris en otage en permanence par des passes d'armes étroites au moment où l'Humanité défigurée exige une responsabilité plus haute pour répondre à des défis inconnus jusqu'ici".

"Depuis que l'argent en sachets-poubelle est entré au Parlement, note  Maâmar Farah
 dans Le Soir d'Algérie, un député milliardaire s'est érigé en vrai patron de la ville. Il massacre les espaces verts, arrache les arbres et s'accapare des meilleurs terrains, sans aucune réaction de l'administration. Et quand ces atteintes répétées provoquèrent l'effondrement d'une route à Sidi Aïssa, il était déjà trop tard. Le wali Sendid piqua une colère noire... Quelques mois plus tard, son cœur lâchera ! La maffia a arraché des arbres centenaires, bétonné tous les coins de la ville, enlaidi des sites jadis enchanteurs : Annaba n'est plus que saleté, ciment et insécurité".

Bonne nouvelle. La bagnole n'a plus la cote. Depuis son ouverture, mercredi dernier, le Salon international de l'automobile d'Alger a été marqué par une "baisse drastique" des ventes. Mourad Oulmi, le président de l’Association des concessionnaires automobiles d’Algérie (AC2A) note que les ventes ont connu une baisse significative en 2014. Il annonce des remises  : « le déclin que continue à enregistrer le marché du véhicule neuf incite les concessionnaires à faire plus d’efforts dans leurs démarches marketing, notamment à travers ce salon».

 

POST SCRIPTUM

"Le danger est le même à Paris et à Tunis"

Sous le titre "Jumelage dans l'horreur", Arris Touffan écrit dans Le Soir d'Algérie: "J’entendais l’autre jour un journaliste français interroger avec insistance une touriste française sur la perspective d’annuler des vacances programmées en Tunisie suite aux attentats du Bardo. Elle lui répondit avec détermination et du bon sens évident : «ça vous étonnerait que des touristes évitent de venir à Paris après les attentats de Charlie Hebdo ?» Silence du journaliste ! «Eh bien, poursuivit-elle, pour moi, le danger est le même à Paris et à Tunis».

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