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Publié par Saoudi Abdelaziz

"Dans le monde des affaires, Issaad Rebrab cccentue son avance". C'est le titre de l'article que Abed Charef consacre au patron du consortium Cevital.

Evoquant le rachat récent de des aciéries Luccini en perdition après avoir "sauvé" deux entreprises françaies, le journaliste pose la question: comment Rebrab va-t-il financer tout cela ?

Par les fonds propre évidemment! "Cevital affiche ainsi sa capacité à se passer du concours de l’Etat algérien dans sa conquête de l’international, où la crise offre des opportunités exceptionnelles". Le journaliste s'extasie : " Issaad Rebrab, qui pèserait près de dix milliards de dollars de chiffres d’affaires, veut apparaitre comme l’homme moderne, ayant recours au marché ou à ses fonds propres pour financer ses projets".

L'Algérien ordinaire sait que la saga Issad Rebrab a été relancé par le système, en premier lieu par le patron des services, au cours de la décennie noire où il était le symbole de la "liberté d'entreprendre". Abed Charef conclut donc son ode à la réussite de notre milliardaire par un bémol : " M. Rebrab n’aurait jamais atteint la dimension qui est la sienne sans un accompagnement du pouvoir. Un doux euphémisme pour rappeler que le patron de Cevital a largement tiré profit de sa proximité avec le pouvoir politique à ses débuts, une période sur laquelle M. Rebrab veut tourner la page".

Tourner la page? Abed Charef n'avait sans doute pas encore lu l'article de Hadjer Guenanfa qui révèle dans TSA-Algérie que le groupe Cevital a déposé la première demande de transfert de devises pour un investissement à l’étranger, près d’un mois après l'entrée en vigueur d'un nouveau réglement autorisant ce genre d'opération.Le dossier déposé le 18 novembre concerne le rachat des aciéries Lucchini en Italie.

A suivre..

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coque iphone 08/12/2014 22:43

On verra bien :(