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Publié par Saoudi Abdelaziz

La chute du prix du baril remet les pendules à l'heure. Comment reformer la fiscalité pour faire payer réellement les riches, dont la contribution est aujourd'hui quasi-inexistante ? Quels mécanisme pour s'attaquer plus efficacement à la prédation? Comment, sans attendre, réduire les grosses factures d'importation sur des produits que l'Algérie peut fabriquer assez rapidement dans les années qui vienent? Quels grands projets inutiles mettre de côté? etc...

La baisse des revenus pétroliers va-t-elle susciter un vrai débat? 

Ce matin dans la presse, une seule cible pour "dépenser moins" : les subventions au lait, au sucre, à l'huile et à la semoule. Echourok fait parler Ahmed Benbitour, l’ancien chef du gouvernement et membre de la CNLTD.  Le sujet le fait jubiler: La politique "d’achat de la paix sociale" va devenir difficile voire "impossible" au cours de prochaines années. Décripté : la chute du prix du baril va faire monter la côté de la CNLTD.

Retour au bon vieux temps colonial de "l'aide aux nécessiteux"?

Dans le quotidien Liberté Mohamed Sghir Babès, le président  voyageur du Cnes se "place" en faisant du copier-coller : "Si la crise venait à persister, il est évident que nous devons revoir notre politique dépensière et, pourquoi pas, commencer par revoir les subventions de l’État aux produits de consommation, tels que le lait, la semoule et bien d’autres produits".Selon un article du site Tsa-Algérie l'exemple nous viendra de l'Ouest : "L’idée de diminuer les subventions sur les produits de base pour verser des allocations directement aux populations démunies fait lentement son chemin au sein du royaume chérifien".

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