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Publié par Saoudi Abdelaziz

Les désordre urbains cycliques confirment l'échec cuisant de la politique d'anarchie centralisée mise en oeuvre depuis de trop nombreuses décennies, en dehors de toute concertation avec les citoyens et les assemblées locales dépourvus de prérogatives.

 

Dans une interview au quotidien Liberté, le maire d'El Khroub, Abdelhamid Aberkane affirme: " Les élus n’ont jamais participé à la conception ou au planning des programmes nationaux de logement qui se traitent à un niveau gouvernemental et au niveau des autorités administratives des wilayas (...). Non seulement les élus ne sont pas consultés sérieusement, mais ils ne disposent que d'informations fragmentaires sur les programmes de logement et sur les équipements qui doivent les accompagner".  Pour ce professeur de médecine, le mal n'est pas irréversible à Ali Mendjeli : "Ce n'est pas une catastrophe et ses habitants sont, comme partout ailleurs chez nous et dans le monde, assoiffés de tranquillité et de développement. C’est la gestion locale et nationale des villes et des territoires qui est catastrophique !" Hier dans l'éditorial de Liberté Abrous Outoudert écrivait : "Le code communal révisé a grignoté sur les pouvoirs des élus, plus aptes que l’administration à apprécier les besoins de leurs concitoyens, surtout en ce qui concerne la distribution de logements sociaux, cause principale du mécontentement avec occupation de routes et saccages gratuits".

Il y a près de deux ans nous notions : "Les villes algériennes, de toutes tailles, n’ont pas moualihem, les citoyens, dents serrés, semblent commencer à arrêter de faire le dos rond devant la faillite de l’anarchie centralisée, oxymore algérien qui tient lieu de politique urbanistique. Jusqu’à quand ?" (Lire l'article du blog : Villes d’Algérie : le règne de l’anarchie centralisée). Dans cet article nous reprenions le reportage de Ghania Oukaci à Constantine pour le compte du Quotidien d'Oran. Evoquait le nouveau quartier Ali-Mendjeli, elle écrivait: "Une concentration de constructions étouffante, sans espaces verts et sans structures de bien-être. Bien qu'elle semble se protéger contre les agressions du béton en étant perchée sur un rocher, Constantine n'a pas échappé au poids de ces hideuses cités-dortoirs qui l'ont vite ceinturée sous le prétexte de l'urgence pour pallier le problème du logement. Alger et beaucoup d'autres régions le sont tout autant pour les mêmes raisons. Pour résoudre le problème du logement et pallier le manque d'assiettes foncières, les gouvernants ont choisi de construire sous le sceau de l'urgence, ces innombrables immeubles pointant vers le haut sans en évaluer les fâcheuses conséquences sociales qu'ils peuvent couver. Ils ont ainsi érigé la ghettoïsation en un schéma d'aménagement national qui a pris en otage la santé morale et physique des populations actuelles et à venir."

Photo DR

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jean kadima 14/05/2015 17:23

pas de commentaire , je m'intéresse faire des échages d'experiences et reste en synergie de groupes

coque iphone 08/12/2014 22:48

les getho 2.0