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Publié par Saoudi Abdelaziz

 Alexis Tsipras, entre Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent du Pcf. (Photo AFP/Joël Saget)

Alexis Tsipras, entre Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent du Pcf. (Photo AFP/Joël Saget)

C'est sans doute une des questions internationales cruciales du début de l'année 2015, dans un pays où le "capitalisme de crise" expérimente sa thérapie mondiale de survie. 

le Premier ministre grecque vient d'annoncer la tenue de législatives anticipées, après l'échec hier de son candidat aux élections présidentielles. Un dernier sondage publié samedi dernier donnait à la gauche radicale Syrisa 28,3 % des voix contre 25 % pour Nouvelle démocratie, le parti de l’actuel Premier ministre, Antónis Samarás.

"Il faut être optimiste et heureux" a réagi Alexis Tsipras, le chef de Syrisa, parti de la gauche radicale, après l'annonce des élections législatives anticipées. « Le peuple a montré sa volonté de mettre fin aux politiques de rigueur. En Europe, le sentiment est en train de changer. Tout le monde se fait à l’idée que la Syriza sera au gouvernement et que de nouvelles négociations commenceront. ».

Syrisa va-t-il garder le cap s'il accède au pouvoir? Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a lancé samedi un avertissement dans le quotidien Bild : « De nouvelles élections ne changent rien à la dette grecque. Chaque nouveau gouvernement doit respecter les accords pris par ses prédécesseurs ».

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