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Publié par Saoudi Abdelaziz

«Ne nous trompons pas, une bonne partie de ces candidats au djihad vont en Syrie dans l'espoir d'établir un État islamique radical.» C'est ce que confiait en mars 2013, le juge français Marc Trévidic au journaliste Georges Malbrunot, à propos des djihadistes français partis au Levant.

"Nul besoin de visa pour atterrir en Turquie ; d'Istanbul, la route est facile pour rejoindre un camp près de la frontière syrienne, où des contacts peuvent être pris avec l'intérieur. «Et personne ne les empêche de franchir la frontière», ajoute Marc Trévidic, qui parle d'un «djihad autorisé» face au «massacreur en chef» (Bachar el-Assad, NDLR), selon l'expression de Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française." (Source : Le figaro.fr).

Deux mois plutôt en janvier 2013, le même juge anti-terroriste, aux antipodes des explications de Bernard Squarcini le patron de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), mettait le doigt sur le rôle d'apprenti sorcier des services français à l'égard des djihadiste. A propos de Mohamed Merah: "Ils (Les agents de la DCRI) ont tenté un coup particulier, risqué, mais qui à leurs yeux valait la peine et qui aurait pu se montrer gagnant. Ils ont tenté de recruter Mohamed Merah, tout simplement. De faire une infiltration. D'en faire un agent double.". Les deux journalistes qui ont mené l'enquête concluent: " Dans quel but la centrale du renseignement s'est-elle montrée souple avec le terroriste toulousain ? Peut-être des notes de la DCRI classées secret-défense l'expliquent-elles. Mais visiblement, Manuel Valls a décidé de ne pas aller voir plus loin..." (Le Point.fr)

Le juge anti-terrorisme Marc Trévidic Photo DR

Le juge anti-terrorisme Marc Trévidic Photo DR

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