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Publié par Saoudi Abdelaziz

Convergence DGSN- Salafistes

Le Chiisme algérien n'est pas mentionné par Mustapha Benfodil, qui effectue ce matin dans El Watan un tour d'horizon sur "ces constances nationales qui divisent les Algériens". Le jour même, le  quotidien Echourouk en fait sa une. Selon des sources policières du journal, 33 chiites "occupant d’importants postes administratifs" à Aïn Temouchent, ont été mises sous surveillance, car "le chiisme se propage ces derniers temps de manière fulgurante". Dans ce quotidien à sensation (le plus gros tirage d'Algérie) la plume racoleuse se pourlèche : "Echorouk a appris que certains chiites à l’Ouest du pays font dans la prostitution sous le couvert de mariage de jouissance". Amine Bellahia ajoute pour faire bon poids : "le courant salafiste a mené une contre-attaque contre les chiites dans la région de l’Ouest du pays" et diffuse " de nombreux prospectus mettant en garde contre la prolifération du chiisme en Algérie"

CODE DU TRAVAIL. Craintes du MDS, patronat enthousiaste

Dans un communiqué, Le MDS, parti de gauche, déclare que le nouveau code du travail «porte en lui une remise en cause grave du droit de grève : avec une disposition qui stipule que la suspension de la relation de travail intervient de droit par l’exercice du droit de grève, même dans le cadre de la loi. Ce qui remet en cause un droit constitutionnel». Le MDS note que le projet vient «consacrer la précarité au nom de la flexibilité. Rien n’est fait pour lutter contre le travail informel qui constitue une plaie et le contrat à durée déterminée va pouvoir ainsi se généraliser ».

Alors que la principale organisation patronale, le FCE est aux abonnés absents pour cause de départ de son président,  le président de la confédération des entreprises algériennes (CGEA) occupe le terrain et continue sa tournée pour porter la bonne parole sur le projet de Code du travail. A Constantine, Habib Yousfi a affirmé hier : "Nous sommes en économie de marché maintenant, d'où la nécessité de regarder de l'avant en adaptant nos lois au monde actuel, notamment, les relations contractuelles entre l'employeur et le travailleur pour faire efficacement face aux défis qui nous attendent, qui ont pour nom compétitivité, concurrence ». Il s'élève contre le "revirement" de l'UGTA: «En réalité c'est depuis 2005 que nous discutons de ce nouveau code», ajoutant affirme selon Le Quotidien d'Oran : "Des syndicats qui ont participé à ces discussions et qui étaient jusque-là d'accord, ont changé complètement de ton récemment en exprimant leur hostilité et leur refus de ce code". De son côté, Abdelmadjid président de la Confédération générale du patronat (CGP) du BTPH est enthousiaste  : «Notre première lecture et analyse de ce projet de code du travail nous a démontré qu’il est complet et répond à toutes les aspirations des entrepreneurs et aussi, pratiquement tous les salariés sont d’accord avec ces lois, sauf que l’UGTA a soulevé le problème du contrat à durée indéterminée. Ceci revient à l’Etat, cela ne nous inquiète pas. C’est un code positif, bien fait et sans contradiction».

Abattre Air Algérie. "En Algérie, un animal sur une piste, un pneu qui pose problème, un retour rapide pour petits ennuis sans conséquence, font les gros titres d'une presse qui veut abattre Air Algérie coûte que coûte. Une dernière à vous mettre sous la dent ? Ma fille vient de m'appeler : il y avait un gros problème sur le vol Tébessa-Alger : l'hôtesse de l'air a «perdu» son dentier dans le... jus du monsieur de gauche !" (Maamar Farah)

 

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