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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

C'est le thème de la rencontre-débat organisée le 26 avril 2014, par le Rassemblement de gauche (R(de)G

27, boulevard Zighout Youcef, Alger

(Au fond de la cour à droite)

au siège national du PST.

 

Cette rencontre sera animée par :

- Zineb Belhamel, du Conseil des lycées d’Algérie (CLA)

- Ahmed Badaoui, ancien syndicaliste de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA)

- Djamel Rouani, du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest)

 

A la veille de la commémoration de la journée internationale de lutte des travailleurs, le 1er mai prochain, il est utile et nécessaire de s’interroger et de débattre de la situation du mouvement syndical dans notre pays :

Où en sont les syndicats autonomes ? Peut-on mesurer le chemin parcouru depuis leur apparition ? Quels sont les principaux acquis de leur combat et quels enseignements tirent-ils ? Quelles difficultés se dressent sur leur chemin ? Quels défis doivent-ils relever ? Quelles sont leurs perspectives ?

Où en est l’UGTA ? Que représente-t-elle aujourd’hui dans la classe ouvrière algérienne ? Peut-on réduire sa réalité à sa direction et au compagnonnage de celle-ci avec le régime ? La situation n’est-elle pas beaucoup plus contrastée avec des structures de base ou de secteurs très combatives et démocratiques ? A quels défis la vieille centrale est-elle confrontée ? Les syndicalistes combatifs qui sont en son sein peuvent-ils converger et travailler ensemble à se réapproprier leur organisation et à la régénérer? Comment peuvent-ils s’y prendre ?

.Les militants des syndicats autonomes et de l’UGTA sont-ils des adversaires ? Sont-ils condamnés à s’ignorer et à se concurrencer ? Le pluralisme syndical est-il une bonne chose pour les travailleurs ? N’est-ce pas au contraire un handicap majeur qui empêche les travailleurs algériens de se constituer en classe indépendante forte capable de résister aux politiques néolibérales désastreuses et à même d’arracher un maximum d’acquis ? Des passerelles peuvent-elles être tissées entre syndicalistes autonomes et de l’UGTA ? Quelle rôle doit et peut jouer la lutte syndicale dans la période de l’après-élection présidentielle du 17 avril ?

Comment aider les travailleurs à s’organiser à la base, à construire des syndicats d’entreprise, à bâtir des syndicats de secteur et de fédération ? Comment organiser la solidarité autour des luttes des travailleurs, mais aussi des travailleurs confrontés à un conflit individuel du travail ? Comment développer la connaissance de la législation par les travailleurs et les syndicalistes et renforcer la culture syndicale ?

 

Telles sont quelques unes des questions que nous vous invitons à venir débattre avec nous. Soyons nombreux et nombreuses.

DR

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militant syndicaliste 04/09/2014 19:56

l'Algérie à un grand potentiel a joué dans le monde du travail pour son développement durable a l'intérieur ou a l'extérieure du pays qui est tant convoité par les investisseurs locaux et les groupes d'investisseurs étrangers .
Les syndicats existent toujours il faut leurs donnés la crédibilité aux débat public ouvert à l'ensemble des citoyens hommes ou femmes issues du monde du travail ou pas dans un esprit de militantisme et de confiance avec de vrai règles de fonctionnement pour garantir a la génération futur algérienne un avenir sur et solides basé sur la reconnaissance de leurs compétences, et les acquits sociaux qui leurs permettent de vivre dignement dans ce pays qu' ont aiment tant
Pour se faire il faut favorisé un dialogue social entre l'ensemble des acteurs politiques et civils et donner un sens fort aux débats et a l'opinion publique .

pour que ca soit réalisable afin d' aidés les salariés a s'organisé et se faire entendre sur le plan local et national, le rôle de l'UGTA et de fédérer et s'organiser tant sur le plan administratif que sur le terrain
Chaque domaine social ,chaque branche de métiers chaque secteur d'activité publique ou privé doit fonctionné d'une manière coordonnée pour que chaque acteurs retrouve sa vrai place dans la société ou il contribue activement a son développement et cela quelque soit sa catégorie socio-professionnel (ouvrier, cadre, ingénieur, avec ou sans emploi )

il faut bien sur lutter pour que ca soit respecté les cinq piliers fondamentaux qui constituent la démocratie a la hauteur de notre chers pays et pourquoi pas amélioré ( la justice social , l'éducation national ,la santé, le logement et le transport ) avec une vrai volonté politique