Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

L'éditorial de l'édition du week-end du quotidien développe ce matin une vision apocalyptique de ce qui attend les Algériens, après les dernières élections présidentielles. El Watan creuse radicalement la veine de l'horreur, choisie depuis de nombreux mois. Réussira-t-il à donner froid dans le dos aux Algériens, qui en ont lu d'autres?

 

Dans l'article de une intitulé "retour de bâton", l'édition du week-end El Watan convoque ses politologues et politiciens de service pour expliquer le durcissement policier, face aux manifestations de rue. On lira donc les propos de Rachid Tlemçani, Soufiane Djilali, président du parti Jil Jadid; Kamel Benkoussa, trader et ex-candidat Moussa Touati, "arrivé dernier du scrutin".

Dépassant la seule répressions des manifs, ce tour d'horizon s'élargit à des prédictions sur la future politique présidentielle, notamment en économie. L'article conclut avec cette mise en garde sibylline de M. Tlemçani : " La nouvelle conflictualité en perspective serait préjudiciable pour tous les Algériens, y compris ceux qui ont expatrié des capitaux à l’étranger au détriment de l’investissement national productif. Veut-on mettre le feu aux poudres ?»

Cet "Apocalypse now" est éclairé en long et en large par l'éditorial du journal. Adlene Meddi creuse la veine "gore", choisi déjà depuis de nombreux mois par le quotidien francophone "de référence".  Allégrement, l définit ainsi le pouvoir de l'après 17 avril : "En fait, c’est l’image d’un fou qui devient agressif quand on lui explique qu’en sautant de la fenêtre, ses ailes imaginaires ne vont pas se déployer. Sauf que ce n’est pas seulement le fou qui va s’écraser quelques étages plus bas, c’est tout un pays qui est précipité dans la chute fracassante de ce régime qui ne voit que sa survie à court terme comme unique horizon".

El Watan réussira-t-il à donner froid dans le dos aux Algériens qui en ont lu d'autres? L'éditorial conclut : "Et vu le potentiel de violence - qui n’est plus reconnue comme monopole de l’Etat - d’une régence voyoucrate, nulle dérive n’est à écarter, y compris - après la matraque, le lynchage et la division haineuse entre Algériens - le retour probable de l’assassinat politique. Les prochaines semaines, la question «à qui profite le crime ?» deviendra, malheureusement, le leitmotiv de l’Algérie du funeste 4e mandat".

DR

DR

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Ouas Ziani 26/04/2014 10:29

Oui, sauf que ce n'est pas un clan, c'est un régime, un ensemble dont les parties se complètent et forment un tout cohérent, le liant étant la folie. Sinon l'autre clan serait composé de l'abbé Pierre et de mère Thérésa.

Amel 25/04/2014 23:37

Vous allez voir aprés le 17avril avait dit le Benyoune$! Nous avons eu un avant gout à Tizi Ouzou!
Mais ce faisant le clan se tire une balle dans le pied; A la prochaine bourde il touchera l'autre pieds et il faudra alors passer commande de chaises roulante pour toute la smala

Amel 25/04/2014 23:33

Faut dire aussi que le clan d'en face ne fait rien pour nous faire avaler la pilule en douceur ! Bien au contraire ils font dans la zekara comme ce " Vous allez voir aprés le 17/04 "/du sieur Benyoune$;
Pour autant nous ne paniquons car leurs jours sont comptés et ça c'est une certitude mathématique!

Ouas Ziani 25/04/2014 16:04

C'est, me semble-t-il, un des développements probables de ce que le colonel Chafik Mesbah appelle la politique de terre brulée qu'il prête à ce qui est censé être le clan Bouteflika. En somme, nous sommes conviés à soutenir le programme de relance de la phase 2 de la transition.