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Publié par Saoudi Abdelaziz

 

Comment des syndicalistes enseignants peuvent-ils agir ensemble, avec les autres institutions, contre l'éclatement annoncé de l'Université algérienne, lorsque l'Etat continue de refuser d'enregistrer l'existence légale de leur syndicat?

 

Le Syndicat des enseignants du supérieurs solidaire (SESS) ne baisse pas les bras. "Le Bureau national demande aux sections de continuer l’adhésion des enseignants et d’activer au sein des établissements universitaires, c’est à la justice et non à l’administration de dire le droit".

Cela dure depuis plus de deux ans. Premier dépôt en janvier 2012, remarques du ministère du travail, puis deuxième dépôt, et, depuis, 16 mois d'attente, alors que la loi ne prévoit qu'un mois. "De plus, l’enquête illégale de la police n’a servi qu’à faire gagner du temps et ainsi prolonger l’arbitraire", précise un communiqué du bureau national du syndicat.

Cet arbitraire d'Etat dirigé contre les libertés syndicales est inacceptable, vu "le risque d'éclatement de l'Université algérienne". K. Chouicha, le coordonnateur national du SESS écrit : "Le nouveau ministre qui avait laissé présager une remise en cause du LMD ainsi qu’une remise en cause de la gestion arbitraire par l’acceptation des élections au sein des établissements universitaires semble avoir changé de feuille de route et s’est installé dans l’accompagnement de la dérive de l’université (...). Le Bureau national estime que le moment est à l’engagement clair, serein et radical pour que nous puissions laisser aux générations futures autres choses que ruine et désolation que ce soit au sein même de l’université ou dans tous les autres secteurs".

 

Source: sess-dz.blogspot

 

DERIVE DES UNIVERSITES. L'Etat s'oppose aux libertés syndicales
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