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Publié par Saoudi Abdelaziz

"Comment le Royaume-Uni perçoit la situation en Ukraine". Martyn Roper, l'ambassadeur du Royaume-Uni à Alger brode sur ce thème dans une "contribution" publié ce matin dans le quotidien Liberté sur la situation en Crimée. Il écrit curieusement : " La Russie a manifestement veillé à mettre toutes les chances de son côté".

En conclusion, il écrit : "Nous exhortons le président Poutine à utiliser son autorité pour le bien de la Crimée, de l’Ukraine, de l’Europe et de la Russie, et à mettre fin à cette crise". Nulle trace de menaces de sanctions.

Au sommet de Bruxelles, ce soir, les dirigeants européens vont-ils déclencher la "phase 3" de sanctions contre Moscou, comme ils l'avait décidé le 3 mars en cas d'annexion de la Crimée? « Cela risque d'être un des plus longs dîners de l'histoire des Conseils européens », selon un diplomate de haut rang, cité par Anna Bauer, qui analyse cette option dans le journal économique Les Echos. Son article intitulé "les Européens hésitent face à la Russie", elle conclut: "Bref, déclencher une riposte économique sans souffrir soi-même est impossible. La Russie est le troisième partenaire commercial de l'Europe derrière les Etats-Unis et la Chine et le volume des exportations de l'Union vers la Russie a bondi de 34,5 milliards d'euros en 2002 à 124 milliards dix ans plus tard".

L'analyse publiée hier par le Service international du Monde donne le ton du désarroi européen. Son titre: "Face à la Russie décomplexée, la diplomatie sous le choc".Piotr Smolnar écrit: L'opération spéciale conduite par la Russie en Ukraine, après la chute du président Ianoukovitch, a suscité un mélange de stupeur, de consternation et d'impuissance, aussi bien aux Etats-Unis qu'en Europe. Doctrine militaire, organisations supranationales, échanges commerciaux, alliances: tout semble soudain à réviser"

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