Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Saoudi Abdelaziz

Le constat de Hamrouche : Le système est « arrivé à une fin de règne comme cet arbre qui ne produit plus de fruits ». Son conseil : Il faut « faire tomber le système en douceur dans la sagesse et la responsabilité ».

Selon lui, pour avoir des chances d’être président de la République « la neutralité de l’armée ne suffit pas, il faut son adhésion ». Après 23 ans d’attente patiente et muette, « Hamrouche, refuse d’aller à l’aventure » à défaut d’être assuré d’être élu, explique Abed Charef, réformateur compréhensif. Bien sûr, l’ancien réserviste présidentiable « demande pardon à celles et à ceux qui ont cru comprendre » que sa précédente déclaration était un « acte de candidature ».

Décodons : « je n’ai pas eu de feu vert ». Les Algériens de base, encerclés par le désert politique, ont-ils aussi besoin de feu vert pour faire entendre leurs aspirations, peser sur la politique pour faire mûrir les conditions du changement? Hamrouche ne partagera pas leur combat au quotidien dans les prochains mois pour faire mûrir la bonne alternative. En refusant de faire acte de candidature ou de mener campagne pour le boycott, Mouloud Hamrouche a choisi d’éviter de participer au débat de masse sur une grande échelle. Il a préféré rejoindre la confrérie des « sages ».

Il laisse quand même un ou deux bons conseils de sagesse, en viatique. Et notamment celui-ci, adressé à sa maison-mère : «Jusqu’à quand l’encadrement de nos forces de défense, de sécurité, nos cadres et acteurs économiques resteront soumis, à chaque échéance présidentielle et à chaque changement de responsables, à d’intolérables pressions, interrogations et examens de conscience ?»

Hasard de sommaire ? Maghreb Emergent publie un article intitulé « Peuple de qualité recherche élites à sa hauteur pour sortir du cirque infernal ». C’est un interminable lamento de Ghania Mouffok, une journaliste en vue spécialiste des confidences en provenance de « sources sûres» du sérail. Désabusée, elle revient de loin, après avoir avalé et dégorgé moult tuyaux crevés. « A ce niveau d'opacité, être journaliste se résume à décrypter le langage des signes, dans le meilleur des cas, et/ou à regarder par les trous de serrures du sérail, du Palais présidentiel à la citadelle des Tagarins, et vice-versa ».

Post-scriptum.

Un lecteur vient de  poster le commentaire suivant, cet après-midi : "Mr Saoudi, je ne partage pas le "lamento" de Ghania Mouffok, mais je tiens quand même à vous faire remarquer que vous faites une grave confusion avec Ghani Oukazi. Votre commentaire sur les "sources sures" se trompe manifestement de destinataire"

Je remercie Ahmed Douakh pour ce rectificatif. Mea culpa. Je demande humblement pardon à Mmes Mouffok et Oukaci de cette grave confusion d'identité.

DR. Affiche de comité de soutien

DR. Affiche de comité de soutien

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Sakhra 28/02/2014 20:54

Je voulais partager votre article sur fb, mais votre commentaire sur Ghania Mouffok me gêne énormément . Elle n'a rien à voir avec les sources s^res, et je témoigne, que durant la décennie "rouge" ou "noire", elle a été une de celles qui n'ont pas versé dans l' "éradication " , simpliste et...
Aussi, je vais copier-coller votre commentaire sur Hamrouche, auquel j'adhère . Merci .

ahmed douakh 28/02/2014 16:01

Mr Saoudi, je ne partage pas le "lamento" de Ghania Mouffok, mais je tiens quand même à vous faire remarquer que vous faites une grave confusion avec Ghani Oukazi. Votre commentaire sur les "sources sures" se trompe manifestement de destinataire

saoudi 28/02/2014 17:19

Post-scriptum.

Un lecteur vient de me poster le commentaire suivant, cet après-midi : "Mr Saoudi, je ne partage pas le "lamento" de Ghania Mouffok, mais je tiens quand même à vous faire remarquer que vous faites une grave confusion avec Ghani Oukazi. Votre commentaire sur les "sources sures" se trompe manifestement de destinataire"
Je remercie Ahmed Douakh pour ce rectificatif. Mea culpa. Je demande humblement pardon à Mmes Mouffok et Oukaci de cette grave confusion d'identité.