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Publié par Saoudi Abdelaziz

  L’Institute of International Finance (IIF) – ce lobby des grandes banques mondiales que l’on voit réapparaître à chaque fois qu’une crise se présente, et qui fait désormais autorité – a hier sonné l’alarme : il reste peu de temps pour prévenir la panique financière qui résulterait d’un effondrement de l’Ukraine, prévu dans les semaines qui viennent, car "les caisses de l’État sont vides".

Les réserves du pays sont selon l’IIF de 12 milliards de dollars, et il doit cette année débourser 25 milliards de dollars pour rembourser ses créanciers. Pour payer les dépenses courantes, dont les salaires des fonctionnaires et les retraites, il ne va vite rester comme solution que la planche à billets, avec comme conséquence la montée de l’inflation et la dépréciation de la monnaie ukrainienne.

Voilà qui éclaire la venue à Kiev aujourd’hui (25 février, ndlr) d’un haut représentant du Trésor américain dans les bagages de William Burns, le n°2 du Département d’État, dont la mission est de tracer les contours d’une aide sous conditions du FMI. L’IIF annonce à cet égard "des réformes très douloureuses" en contrepartie d’un prêt qui pourrait atteindre 20 milliards de dollars, dont 5 milliards devraient être alloués à consolider les banques. Un tel montant ne laissera qu’une partie du fardeau aux Russes, qui sortiront financièrement soulagés de l’affaire alors que leur situation économique se dégrade. Et les Ukrainiens devront rembourser les prêts accordés après s’être fait spolier par leurs oligarques, qui ont pour le moment décampé.

Source. François Leclerc

L’Institute of International Finance (IIF) – ce lobby des grandes banques mondiales que l’on voit réapparaître à chaque fois qu’une crise se présente, et qui fait désormais autorité – a hier sonné l’alarme : il reste peu de temps pour prévenir la panique financière qui résulterait d’un effondrement de l’Ukraine, prévu dans les semaines qui viennent, car "les caisses de l’État sont vides". Les réserves du pays sont selon l’IIF de 12 milliards de dollars, et il doit cette année débourser 25 milliards de dollars pour rembourser ses créanciers. Pour payer les dépenses courantes, dont les salaires des fonctionnaires et les retraites, il ne va vite rester comme solution que la planche à billets, avec comme conséquence la montée de l’inflation et la dépréciation de la monnaie ukrainienne.

Voilà qui éclaire la venue à Kiev aujourd’hui (25 février, ndlr) d’un haut représentant du Trésor américain dans les bagages de William Burns, le n°2 du Département d’État, dont la mission est de tracer les contours d’une aide sous conditions du FMI. L’IIF annonce à cet égard "des réformes très douloureuses" en contrepartie d’un prêt qui pourrait atteindre 20 milliards de dollars, dont 5 milliards devraient être alloués à consolider les banques. Un tel montant ne laissera qu’une partie du fardeau aux Russes, qui sortiront financièrement soulagés de l’affaire alors que leur situation économique se dégrade. Et les Ukrainiens devront rembourser les prêts accordés après s’être fait spolier par leurs oligarques, qui ont pour le moment décampé.

Source. François Leclerc

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