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Publié par Saoudi Abdelaziz

Synthèse de presse

Depuis quelques jours, les acteurs médiatiques du "deuxième cercle" du pouvoir semblent se replier en bon ordre. Saadani "calme le jeu" titre El Watan, Belayat son rival pro-DRS au FLN affiche un profil bas. Louisa Hanoune, qui assurait bec et ongle la défense du général Toufik a fait spectaculairement allégeance à l'état-major. Pas de général ni de second couteau du DRS à la une d'El Watan ou de TSA, qui ont publié l'un après l'autre deux ultimes salves tirées par un médiatique du DRS, en quête d'un nouveau collier.

Abed Charef écrit ce matin : "Bouteflika a fait place net pour un 4ème mandat". Il explique : "Une offensive attribuée au patron du DRS, le général Mohamed Mediène dit Toufik, en vue d’empêcher un quatrième mandat, aurait tourné court, en raison notamment de l’appui apporté au président Bouteflika par le chef d’état-major de l’armée et vice-ministre de la défense, le général Ahmed Gaïd Salah".Il ajoute que l'état de santé de Bouteflika est "la seule inconnue qui pourrait encore changer la donne".

La presse titre sur la mise en garde du premier ministre, hier à Mila, contre le franchissement de "lignes rouges" au cours des polémiques. Cette mis en garde, illustrant le dernier message de Bouteflika, fait réagir Kharroubi Habib dans le Quotidien d'Oran où il tourne en dérision "le pouvoir dont les clans s'entredéchirent dans une guerre pour celui-ci et ont de ce fait transgressé les « lignes rouges » qui sont bradies".

"On assiste alors à un déballage des affaires et d’accusations mutuelles qui font la une des journaux et qui sont à mille lieux de la préoccupation de la majorité de la population", écrit Mohamed Benbrahim sur le site Raina-dz. La majorité des électeurs pensent que le débat n’est pas à ce niveau là. Ils veulent surtout, quelque soit le président qui sera élu, être rassurés sur leur avenir. Ils veulent un président qui défend les intérêts du pays sans concessions contre tous ceux qui veulent dilapider ses richesses. Ils veulent aussi un président qui leur donne l’espoir de voir leur pays se développer et leurs enfants ambitionner de réaliser, dans leur propre pays, les rêves les plus fous. Ils veulent donc élire un président sur la base de son programme pour s’assurer qu’il prend sérieusement en compte leurs préoccupations".

 

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Ouas Ziani 17/02/2014 20:25

Ce sera le programme de B.P et ses frangines